Rues de Guipry-Messac
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Baron
patrimoineAllée de la Chapellerie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Barrettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts d'Or
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Primevères
patrimoineAllée des Résidences d'Été
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée Jubault
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Pélouine
patrimoineAvenue des Rangées
patrimoineAvenue du Port
patrimoineBel Air
patrimoineChemin de Caraulay
patrimoineChemin de Couacon
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la D 46 à La Vilaine
patrimoineChemin de la Haute Ferme
patrimoineChemin de la Ménardais
patrimoineChemin de la Provotière
patrimoineChemin de la Savataie
patrimoineChemin de Raulin
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Sirènes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Clocher
patrimoineChemin du Goulet
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin près le Bois
patrimoineClédy
patrimoineImpasse de la Crépinière
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Madiguères
patrimoineImpasse des Ourmes
patrimoineImpasse des Rangées
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Nominoë
patrimoineLa Motte
patrimoineLa touche Morice
patrimoineLe Frêne
patrimoineLe pont Rialland
patrimoineLotissement le Quartier des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Passage du Roquet
patrimoinePasserelles de la Vilaine
patrimoinePlace Bonabry
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Pierre
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePont des Deux Rives
patrimoinePont Georges Hochard
patrimoinePont Saint-Marc
patrimoineQuai des Bateliers
patrimoineRoute de Boeuvres
patrimoineRoute de Chancors à la Cale Saint-Just
patrimoineRoute de la Bourgonnière
patrimoineRoute de la Houssais
patrimoineRoute du Châtelier
patrimoineRoute du Liriot
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Port-de-Messac à Boeuvres
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Barthélemy Robert
patrimoineRue Beaumanoir
patrimoineRue Bonabry
patrimoineRue Cawiezel
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue de Clisson
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Crépinière
patrimoineRue de la Fosse Rouge
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Margaterie
patrimoineRue de la Micheline
patrimoineRue de la Monnerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Vigne
natureRue de la Ville Orée
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Écusson
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Lieuron
patrimoineRue de Saint-Malo-de-Phily
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Clarinettes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Corbinières
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Gabelous
patrimoineRue des Grées
patrimoineRue des Harpes
patrimoineRue des Hautbois
patrimoineRue des Hautes Folies
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Ourmes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés Vonaud
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vallons
patrimoineRue des Venètes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Tréguily
patrimoineRue de Vannes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orée
patrimoineRue du Bois Jaquelin
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Champ de Courses
patrimoineRue du Clos Goven
patrimoineRue du Clos Saint-Augustin
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Domaine d'Abas
patrimoineRue du Galop
patrimoineRue du Général Allard
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Liriot
patrimoineRue du Pré Garel
patrimoineRue du Puits Bérouard
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Erispoë
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Hyacinthe de Rengervé
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jmn Freteau
patrimoineRue Jubault
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Pitrel
patrimoineRue Puet
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Richemont
patrimoineRue Saint-Abdon
patrimoineRue Saint-Augustin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Sennen
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Thomas Leroy
patrimoineSquare de la Liberté
patrimoineSquare des Tournesols
patrimoineViaduc de Guipry-Messac
patrimoineVoie Communale à la D 77
patrimoineVoie Communale de la D 177 à la C 14
patrimoineVoie Communale de la D 17 à la C 224
patrimoineVoie Communale de la D 352 à la D 49 (La Fouvelaie)
patrimoineVoie Verte de Messac à Bain-de-Bretagne
patrimoineVoie Verte Messac-Guer
patrimoine