Rues de Guillerval
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Monnerville
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de la Vallée des Postes
patrimoineChemin de Monnerville
patrimoineChemin des Robines
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin Rural de Monnerville à Saclas
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Brélor
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRond-Point de la Géode
patrimoineRond-Point Louis Blériot
patrimoineRoute de Méréville
patrimoineRoute de Monnerville à Saclas
patrimoineRoute Nationale de Paris à Toulouse
patrimoineRue d'Andonville
patrimoineRue de Biais
patrimoineRue de Bichereau
patrimoineRue de Chanval
patrimoineRue de Garsenval
patrimoineRue de la Charrière Fleurie
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Gervais
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Guymont
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marette
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Souche
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Pont à Chat
patrimoineRue des Barguettes
patrimoineRue des Borguettes
patrimoineRue des Carreaux
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue de Souplainville
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Robines
patrimoineRue du Biais
patrimoineRue du Brélor
patrimoineRue du Fonteneau
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Luminet
patrimoineRue du Triquoir
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineVoie Communale de Montdésir
patrimoineVoie de Chalou-Moulineux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...