Rues de Guern
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Korrigans
patrimoineAlleée des Champs Élisysées
patrimoineAllée er Fetan
patrimoineAllée Nevez
patrimoineChemin de Bodelhuit
patrimoineChemin de l'Albizia
patrimoineChemin de Ninis
patrimoineChemin de Saint-Georges
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Yves
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin du Pont de Sarre
patrimoineChemin du Pradigo à Touldorhent
patrimoineCité du Petit Bois
patrimoineCité Pont Hir
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Bodspern
patrimoineImpasse de Com Er Lann
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Chataigner
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Muguetier
patrimoineImpasse du rocher
patrimoineImpasse Henri Moret
patrimoineImpasse Jean Mallejac
patrimoineImpasse Léo Ferré
patrimoineImpasse Maxime Maufra
patrimoineImpasse Ty Forn
patrimoinePlace de la Scala
patrimoineRésidence des Ajoncs
patrimoineRoute de Malguénac
patrimoineRoute de Pontivy
patrimoineRoute de Quilio
patrimoineRoute de Saint-Nicolas des Eaux
patrimoineRoute de Saint-Yves
patrimoineRue Bihan
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Quelven
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Poste
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Cités
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Peupliers
natureRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Henri Auguste Brière
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Joseph Le Cam
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineVallée de la Sarre
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