Rues de Guérande
655 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Belle Île
patrimoineAllée de Colveu
patrimoineAllée de Courtil
patrimoineAllée de Keriadenn
patrimoineAllée de la Benoite
patrimoineAllée de la Brouée
patrimoineAllée de la Callune
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patrimoineAllée de la Fontaine Jugaud
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natureAllée de la Fougarette
patrimoineAllée de la Gabelle
patrimoineAllée de la Gaillardais
patrimoineAllée de la Haussière
patrimoineAllée de la Meunerie
patrimoineAllée de la Musardière
patrimoineAllée de l'Archipel
patrimoineAllée de l'Atlantique
patrimoineAllée de la Torre
patrimoineAllée de la Vallée
patrimoineAllée de la Vigne du Bouillon
natureAllée de l'Étier
patrimoineAllée de l'Île de Groix
patrimoineAllée de l'Île de la Duine
patrimoineAllée de l'Île de Ré
patrimoineAllée de l'Île d'Hoedic
patrimoineAllée de l'Île d'Houat
patrimoineAllée de l'Île Dumet
patrimoineAllée de l'Obione
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patrimoineAllée des Albatros
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patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cardinaux
patrimoineAllée des Charpentiers
patrimoineAllée des Consuls
patrimoineAllée des Corbiers
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Dominicains
patrimoineAllée des Forsythias
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patrimoineAllée des Fréaux
patrimoineAllée des Fresnes
patrimoineAllée des Grands Jardins
patrimoineAllée des Guifettes
patrimoineAllée des Hérons Cendrés
patrimoineAllée des Hibiscus
patrimoineAllée des Jardins de Beslon
patrimoineAllée des Linaigrettes
patrimoineAllée des Lobélias
patrimoineAllée des Magnolias
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patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Typhas
patrimoineAllée des Vignes du Gui
natureAllée du Chevalier Gambette
patrimoineAllée du Chévrefeuille
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patrimoineAllée du Clos Meunier
patrimoineAllée du Connétable
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patrimoineAllée du Guesclin
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patrimoineAllée du Pré de la Maux
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patrimoineAllée du Talweg
patrimoineAllée du Traict
patrimoineAllée Kerzenay
patrimoineAllée Le Pont Héa
patrimoineAllée Maxime du Camp
patrimoineAllée Waroc'h
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patrimoineAvenue Claude Monet
patrimoineAvenue de Bonne Source
patrimoineAvenue de Joyeuse
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patrimoineAvenue de la Châtaigneraie
patrimoineAvenue de la Clairière
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patrimoineAvenue des Salicornes
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patrimoineAvenue du Bois
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patrimoineAvenue du Clos de l'Étang
natureAvenue du Clos du Meunier
patrimoineAvenue du Corbon
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patrimoineAvenue du Menhir
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patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Gustave Flaubert
patrimoineAvenue Paul Gauguin
patrimoineAvenue Pierre de la Bouexière
patrimoineBois de la Cour
patrimoineBoulevard de Dinkelsbuhl
patrimoineBoulevard de l'Abreuvoir
patrimoineBoulevard du 19 Mars 1962
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard du Midi
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineBoulevard Émile Pourieux
patrimoineBrenave
patrimoineBus Scolaires
patrimoineCarrefour de la Psalette
patrimoineChemin de Brantonnet
patrimoineChemin de Bretineau
patrimoineChemin de Gobeu
patrimoineChemin de Houssa
patrimoineChemin de Kerbacu
patrimoineChemin de Kercabus
patrimoineChemin de Kerfoutais
patrimoineChemin de Kergiraud
patrimoineChemin de Kerhudé
patrimoineChemin de Kersalio
patrimoineChemin de la Basse Grée
patrimoineChemin de la Butte de Kervabon
patrimoineChemin de la Fontaine Neuve
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Grande Claie
patrimoineChemin de la Mastrie
patrimoineChemin de la Métairie de Bissin
patrimoineChemin de la Nantaise
patrimoineChemin de la Signolais
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de la Villa Grannon
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Île de la Croix de Bois
patrimoineChemin de Livery
patrimoineChemin de Mauperthuis
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Fornis
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Gabelous
patrimoineChemin des Goélands
patrimoineChemin des Jagorets
patrimoineChemin des Korrigans
patrimoineChemin des Landes Gorge
natureChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Parcs Margots
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Prés Carriaux
patrimoineChemin des Prés de la Sandre
patrimoineChemin des Prés d'En-Bas
patrimoineChemin des Prés du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Reinettes
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin des Ursulines
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Treffendi
patrimoineChemin de Versailles
patrimoineChemin du Barinez
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos de l'Oine
patrimoineChemin du Guesny
patrimoineChemin du Kerhué
patrimoineChemin du Landier
patrimoineChemin du Marhallé
patrimoineChemin du Moulin de Colveu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Butte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Motte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noé du Floc
patrimoineChemin du Parc de la Tonnelle
patrimoineChemin du Parc de l'Étang
natureChemin du Patisseau
patrimoineChemin du Pont des Marchands
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin du Pré de la Grange
patrimoineChemin du Pré de la Rose
patrimoineChemin du Pré du Verger
patrimoineChemin du Prémadame
patrimoineChemin du Progalais
patrimoineChemin du Puits Neuf
patrimoineChemin du Rô
patrimoineChemin du Roc Cadro
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Rocher Careil
patrimoineChemin du Ros Madeleine
patrimoineChemin du Rouelleau
patrimoineChemin du Trou de Sable
patrimoineChemin Gaulois
patrimoineChemin Thobie
patrimoineChemin Yoré
patrimoineClos de la Galente
patrimoineClos de la Motte
patrimoineCoet Sal
patrimoineDomaine des Landes
natureDomaine des Vignes
natureDomaine de Tromartin
patrimoineFaubourg Bizienne
patrimoineFaubourg Saint Armel
patrimoineFaubourg Sainte-Anne
patrimoineFaubourg Saint-Michel
patrimoineGiratoire d'Almagro
patrimoineGiratoire de Castro Marim
patrimoineGiratoire du Général Béziers-Lafosse
patrimoineGiratoires du Général de Linarès
patrimoineGiratoires du Général Foucher de Careil
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Belle Île
patrimoineImpasse Anne de Bretagne
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse Auguste Brizeux
patrimoineImpasse de Bézans
patrimoineImpasse de Corbon
patrimoineImpasse de Haute Couleur
patrimoineImpasse de Kerbenet
patrimoineImpasse de Kerbignon
patrimoineImpasse de Kerduda
patrimoineImpasse de Kergonan
patrimoineImpasse de Kergourdin
patrimoineImpasse de Kerignon
patrimoineImpasse de Kerlany
patrimoineImpasse de Kermarais
patrimoineImpasse de Kerrobert
patrimoineImpasse de Kervabon
patrimoineImpasse de Kervin
patrimoineImpasse de la Bignone
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Demaine
patrimoineImpasse de la Graye
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de la Prévoté
patrimoineImpasse de la Saline Verte
patrimoineImpasse de la Terre Au Berche
patrimoineImpasse de la Trémillais
patrimoineImpasse de la Ville aux Clercs
patrimoineImpasse de l'Île de Brézéan
patrimoineImpasse de l'Île de Jousseray
patrimoineImpasse de Prémarié
patrimoineImpasse de Promarzin
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Moutons
patrimoineImpasse des Œillets
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés Blancs
patrimoineImpasse des Prés du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Seigneurs
patrimoineImpasse des Sillons
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Beslonneau
patrimoineImpasse du Clos Bertin
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Mitan
patrimoineImpasse du Palois
patrimoineImpasse du Parc Duraud
patrimoineImpasse du Parc Pierrier
patrimoineImpasse du Parc Savary
patrimoineImpasse du Petit Paradis
patrimoineImpasse du Pré de Kerignon
patrimoineImpasse du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Michaud
patrimoineImpasse du Puits de Bruges
patrimoineImpasse du Riau
patrimoineImpasse du Roc Cadro
patrimoineImpasse du Tenny
patrimoineImpasse du Tumulus
patrimoineImpasse Poumaillard
patrimoineKersavary
patrimoineKervrenel
patrimoineLa Jalousie
patrimoineLe Bout de la Rue
patrimoineLencly
patrimoineLe Petit Bois
patrimoineLe Pigeon Frais
patrimoineLes Chemins Verts
patrimoineLessac
patrimoineLeveno
patrimoineLieu-dit Le Passage
patrimoineL'Île de Villeneuve
patrimoineMail du Léchet
patrimoineMarche de la Roze
patrimoineMc Drive
patrimoineNature en Ville
patrimoineParking souterrain du Guesny
patrimoinePasserelle de Lanhio
patrimoinePlace Abbé Loiseau
patrimoinePlace de Bruges
patrimoinePlace de Kerhillier
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Psalette
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de Marhallé
patrimoinePlace des Perrières
patrimoinePlace des Tesselles
patrimoinePlace Dolgellau
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Marché au Bois
patrimoinePlace du Pilori
patrimoinePlace du vieux marché
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Jean IV
patrimoinePlace Jean Rousseau
patrimoinePlace Jean XXIII
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlacette des Palabres
patrimoinePlacette Notre-Dame La Blanche
patrimoinePont de Curusson
patrimoineRond-Point de Villeneuve
patrimoineRond-Point Dolgellau
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patrimoineRoute de Brézéan Keroland
patrimoineRoute de Cannevé
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patrimoineRoute de Congor
patrimoineRoute de Drézeux
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patrimoineRoute Le Parc des Chevaux
patrimoineRue Albert Gueno
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natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coideaux
patrimoineRue des Collèges
patrimoineRue des Crollières de Kerozan
patrimoineRue des Deux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Dolmens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Foulques
patrimoineRue des Frères Mahé
patrimoineRue des Guérets
patrimoineRue des Jardins de Domhery
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Métais
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Paludiers
patrimoineRue des Parcs de Devans
patrimoineRue des Parcs Neufs
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patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pradeleaux
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patrimoineRue du Champ de Courses
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château-Gaillard
patrimoineRue du Clos Balois
patrimoineRue du Clos Bertin
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patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue du Hameau de Beaulieu
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patrimoineRue du Landier Roussel
patrimoineRue du Locange
patrimoineRue du Marhallé
patrimoineRue du Mené
patrimoineRue du Menec
patrimoineRue du Meny
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Milan Noir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Place
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palois
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc Antier
patrimoineRue du Parc aux Moines
patrimoineRue du Parc des Bœufs
patrimoineRue du Parc des Menuns
patrimoineRue du Parc du Grand Chemin
patrimoineRue du Parc Joye
patrimoineRue du Parc Quenet
patrimoineRue du Pavé de Beaulieu
patrimoineRue du Pillet
patrimoineRue du Pilori
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Blanc
patrimoineRue du Pradillon
patrimoineRue du Pradonnais
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patrimoineRue du Pré Bahuray
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patrimoineRue Grande Venelle
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Huguette Gallais
patrimoineRue Jean-Baptiste Legeay
patrimoineRue Jeanne de Navarre
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle de Saint-Esprit
patrimoineRuelle du Rocher
patrimoineRuelle du Vieux Marché
patrimoineRuelle Saint-Michel
patrimoineRue Louis Eon
patrimoineRue Madeleine Viaud
patrimoineRue Maurice Vaillant
patrimoineRue Poumaillard
patrimoineRue Roger Camaret
patrimoineRue Saint-Cado
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Vannetaise
patrimoineRue Verte Nay
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square des Œillets
patrimoineVélocéan
patrimoineVenelle de la Goutte d'Eau
patrimoineVenelle de la Petite Fontaine
patrimoineVenelle de la Pie
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patrimoineVillage de Tromartin
patrimoineVoie de Guérande à la Brière
patrimoineVoie verte
patrimoine