Rues de Guengat
132 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Cornouaille
patrimoineAllée de l'Argoat
patrimoineAllée de Prat ar Feunteun
patrimoineAllée de Saint-Malo
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée du Léon
patrimoineAllée du Trégor
patrimoineAllée du Vannetais
patrimoineAllée Louis Blériot
patrimoineAncienne Voie Ferrée Douarnenez-Guengat
patrimoineAncienne Voie Ferrée Douarnenez-Quimper
patrimoineChemin de Coat Coz
patrimoineChemin de Cosforn
patrimoineChemin de Créac'h Quel
patrimoineChemin de Guennorvan
patrimoineChemin de Kerandéréat
patrimoineChemin de Kerdrein
patrimoineChemin de Kerdriolet
patrimoineChemin de Kerescar
patrimoineChemin de Kergaradec
patrimoineChemin de Kerglas d'al Lae
patrimoineChemin de Kergoat
patrimoineChemin de Kergolvez
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patrimoineChemin de Kergueff An Traon
patrimoineChemin de Kerguerbé
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patrimoineChemin de Kernogant
patrimoineChemin de Keroredan
patrimoineChemin de Kerval
patrimoineChemin de Kervéguen Bihan
patrimoineChemin de Kervéguen Bras
patrimoineChemin de Kervendal Goz
patrimoineChemin de Kervoa
patrimoineChemin de Kervroac'H
patrimoineChemin de la Déchèterie
patrimoineChemin de la Grande Garenne
patrimoineChemin de la Petite Garenne
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Neïz ar Bic
patrimoineChemin de Park Laë
patrimoineChemin de Pen Ar Menez
patrimoineChemin de Pencran
patrimoineChemin de Quillihouarn
patrimoineChemin de Robart
patrimoineChemin de Rumerdy
patrimoineChemin de Sainte Brigitte
patrimoineChemin de San Divy
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Sapins Verts
patrimoineChemin de Stang ar Pont
patrimoineChemin de Stang ar Réo
patrimoineChemin de Toul ar C'hoat
patrimoineChemin de Trevourda
patrimoineChemin de Ty Garde Trévourda
patrimoineChemin de Ty Hoant
patrimoineChemin de Ty Moullec
patrimoineChemin de Ty Moullec Bihan
patrimoineChemin de Ty Névez Crinquellic
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Merdy
patrimoineChemin du Moulin de Kerflous
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Lanhoulou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Saint-Alouarn
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Esplanade Louis Aleno de Saint-Alouarn
patrimoineGiratoire de Ménez Bléon
patrimoineHameau de Kermarc
patrimoineHameau de Ty Mignon
patrimoineHent ar Boskoad
patrimoineImpasse de Kreis Ker
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineLestraon Huella
patrimoinePlace des Bruyères
patrimoinePors Clos
patrimoineRoute de Crinquellic
patrimoineRoute de Douarnenez
patrimoineRoute de Guengat
patrimoineRoute de Keranna
patrimoineRoute de Kerbloc'h
patrimoineRoute de Kerescar
patrimoineRoute de Kermouster
patrimoineRoute de Kervéguen
patrimoineRoute de Kervéguen
patrimoineRoute de Kervoa
patrimoineRoute de Kervoézec
patrimoineRoute de Keryéven
patrimoineRoute de la Croix Neuve
patrimoineRoute de la Gare de Guengat
patrimoineRoute de Lanvaon
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de Lestraon
patrimoineRoute de Locronan
patrimoineRoute de Loscoat
patrimoineRoute de Plogonnec
patrimoineRoute de Pont Kervern
patrimoineRoute de Saint-Alouarn
patrimoineRoute de Stang ar Gall
patrimoineRoute de Stang ar Gall
patrimoineRoute de Stang ar Guell
patrimoineRoute de Trévaluic
patrimoineRoute de Trézuron
patrimoineRoute de Ty Planche
patrimoineRoute du Juch
patrimoineRoute du Loscoat
patrimoineRoute du Loskoat
patrimoineRoute du Moulin de Guengat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Ty Planche
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Armor
patrimoineRue Breiz Izel
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Ménez Bléon
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Chardons Bleus
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pluviers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineVenelle de Kergaradec Vian
patrimoineVenelle des Tournepierres
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