Rues de Guémené-sur-Scorff
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Rohan
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineCité Charles Montmayeur
patrimoineCité Parc Van Bihan
patrimoineLes Hauts de Kerizac
patrimoinePlace Bisson
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Marché Aux Porcs
patrimoinePlace Joseph Loth
patrimoineRoute de Lorient
patrimoineRue Bisson
patrimoineRue Condé
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de l'Abbé Moignon
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de Len-Voge
patrimoineRue de Saint-Gilles
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Frères Trébuil
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Le Calme
patrimoineRue du Général Brenot
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Marché aux Porcs
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stang
patrimoineRue Émile Mazé
patrimoineRue Haha
patrimoineRue Jean Feuillet
patrimoineRue Jean Le Guennec
patrimoineRue Jean Martin
patrimoineRue Joseph Hémonet
patrimoineRue Joseph Lardic
patrimoineRue Joseph Le Calvé
patrimoineRue Joseph Loth
patrimoineRue Joseph Pérés
patrimoineRuelle des Halles
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Stang
patrimoineRue Louis Le Bail
patrimoineRue Louis Robic
patrimoineRue Mane Cozic
patrimoineRue Maturin et Fortuné
patrimoineRue Naude
patrimoineRue Raymond Voisin
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoine