Rues de Guécélard
91 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Fillé
patrimoineAllée de la Grande Sapinière
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée des Bigottières
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée du Bordage
patrimoineAllée du Boué de la Ranceraie
patrimoineAllée du Cerisier
patrimoineAllée du Grand Chemin
patrimoineAllée du Rhônne
patrimoineAvenue Prosper Daudibon
patrimoineChemin aux Boeufs
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin de Constantine
patrimoineChemin de la Blinière
patrimoineChemin de la Coulée
patrimoineChemin de la Musardière
patrimoineChemin de la Pree
patrimoineChemin de la Ronceraie
patrimoineChemin des Filières
patrimoineChemin des Minières
patrimoineChemin du Champ Landais
patrimoineChemin du Château-Gaillard
patrimoineChemin du Dauphin
patrimoineChemin du Jarrier
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Petit Buffard
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Rhonneau
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineGrande Allée de Château-Gaillard
patrimoineImpasse Alain Colas
patrimoineImpasse de Beaufrêne
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Promenade
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse des Aveliniers
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Iris
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Minieres
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Elsa Triolet
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Impasse Suzanne Busson
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Gué
patrimoineRésidence du Jarrier
patrimoineRésidence du Presbytère
patrimoineRésidence du Vieux Bourg
patrimoineRoute aux Lièvres
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Guécélard
patrimoineRoute de la Belle Étoile
patrimoineRoute de la Pétrie
patrimoineRoute de la Suze
patrimoineRoute de l'Écusson
patrimoineRoute de l'Union
patrimoineRoute des Galopières
patrimoineRoute des Martinières
patrimoineRoute des Mollières
patrimoineRoute d'Oizé
patrimoineRoute du Gué de Buffard
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Grand Chardonneret
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Madeleine Bres
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoine