Rues de Groslay
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine-Laurent Lavoisier
patrimoineAllée de la Pivoine
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de l'Iris des Marais
patrimoineAllée de Pampelune
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Comices
patrimoineAllée des Espaliers
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée du Champ Barbier
patrimoineAllée du Noyer
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Jules Noel
patrimoineAllée l'Épine Vinette
patrimoineAllée Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue Maurice Utrillo
patrimoineChemin Carrefour Saint-Martin
patrimoineChemin de la Carrière à Tribut
patrimoineChemin de la Fontaine aux Rayons
patrimoineChemin de Nézant
patrimoineChemin de Pampelune
patrimoineChemin des Bas Pinsons
patrimoineChemin des Blots
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Ecricrolles
patrimoineChemin des Engoulevents
patrimoinechemin des Hérondeaux
patrimoineChemin des Hérondeaux
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Thioux
patrimoineChemin du Bout de la Ville
patrimoineChemin du Centre
patrimoineChemin du Champ à Loup
patrimoineChemin du Champ Saint-Denis
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos à Darche
patrimoineChemin du Clos Datche
patrimoineChemin du Clos d'Écouen
patrimoineChemin du Clos de Paris
patrimoineChemin du Clos Gauche
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Faubon
patrimoineChemin du Grand Sentier
patrimoineChemin du marais
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pin
patrimoineChemin du Savat
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Paul Capitaine
patrimoineCour du Rocher
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineParvis de l'Abbé Adeux
patrimoinePassage Gallieni
patrimoinePassage Pierre Curie
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace Schemmerhofen
patrimoineRond-Poind de la Croix Marchais
patrimoineRond-Point André Mourey
patrimoineRond-Point Les Champs Saint-Denis
patrimoineRond-Point Les Près Priceaux
patrimoineRoute de Calais
patrimoineRue Albert Molinier
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Bonnette
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Chasse Epée
patrimoineRue Chéron
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Warocquier
patrimoineRue Comartin
patrimoineRue de la Coque
patrimoineRue de la Grande Borne
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Montmagny
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue des Alluets
patrimoineRue de Sarcelles
patrimoineRue des Blots
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Carrières de l'Isle
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Coutures
patrimoineRue des Glaisières
patrimoineRue des Hérondeaux
patrimoineRue des Meriens
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Paradis
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Thioux
patrimoineRue du Baron-Empain
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bequet
patrimoineRue du Champ de l'Asile
patrimoineRue du Château des Blots
patrimoineRue du Docteur Benasson
patrimoineRue du Docteur Goldstein
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Lavoir
patrimoineRue du Sapeur
patrimoineRue Édouard Midy
patrimoineRue Émile Aimond
patrimoineRue Émile Paula
patrimoineRue Eugene Houdry
patrimoineRue Ferdinand Berthoud
patrimoineRue Gabriel Fauveau
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Henri Dunant
patrimoineRue Jean Bricquet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Rigault
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Vincent
patrimoineRue Lambert Tétart
patrimoineRuelle de la Saussaye
patrimoineRuelle des 3 Cornets
patrimoineRuelle des Blots
patrimoineRuelle Pinson
patrimoineRue Magnier-Bédu
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul du Boys
patrimoineRue Pierre Corre
patrimoineRue Raoul Duchêne
natureRue René-Dubos
patrimoineRue Thiers
patrimoineSente de la Butte
patrimoineSentier des Montries
patrimoineSquare des Ouches
patrimoineVilla des Marronniers
patrimoineVilla Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.