Rues de Grézac
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bois Pacaud
patrimoineChemin d'Aurillières
patrimoineChemin de chez Berlan
patrimoineChemin de Chez Braud à Genset
patrimoineChemin de Chez Rainaud
patrimoineChemin de Fontenille à Arces
patrimoineChemin de la Beaupin
patrimoineChemin de la Caille
patrimoineChemin de la Casse à Gagnon
patrimoineChemin de la Chaume à France
patrimoineChemin de la Motte de Ponts au Courtets
patrimoineChemin de la Trière
patrimoineChemin de Lombeau au Bourg
patrimoineChemin de Mouillesol à Grézac
patrimoineChemin des Ardiliers
patrimoineChemin des Charlotteaux
patrimoineChemin des Charlotteaux aux Allard
patrimoineChemin des Chez Hervat
patrimoineChemin des Ételiers
patrimoineChemin des Fiefs à Grézac
patrimoineChemin des Grandinières
patrimoineChemin des Luguettes
patrimoineChemin de Vizelle
patrimoineChemin du Bois des Gatines
patrimoineChemin du Clone
patrimoineChemin du Clone au Maine
patrimoineChemin du Coureau à Vizette
patrimoineChemin du Maine à Chez Brunet
patrimoineChemin du Pontet à Mortefou
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChez Roulin
patrimoineImpasse Chez Martin
patrimoineImpasse Communale
patrimoineImpasse de chez Lotte
patrimoineImpasse de la Grande Borne
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Alluchons
patrimoineImpasse des Brunets
patrimoineImpasse des Petits Fossés
patrimoineImpasse des Roquilleaux
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du Chainot
patrimoineImpasse du Vieux Moulin d'Ambreuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Gouriveau
patrimoineImpasse les Groix
patrimoineLogis de Genset
patrimoineLogis de Vizelle
patrimoineMoulin de Vizelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de Chez Marrant
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de la Trière
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Martins
patrimoineRésidence du Bois Pacaud
patrimoineRoute Basse des Brunets
patrimoineRoute de Chenegron
natureRoute de Chez Sauret
patrimoineRoute de Corme-Écluse
patrimoineRoute de Cozes
patrimoineRoute de Fontorbe à Chez Martin
patrimoineRoute de la Brousse
patrimoineRoute de la Casse à Gagnon
patrimoineRoute de la Grande Borne
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Trière
patrimoineRoute de l'Essert
patrimoineRoute de Longchamps
patrimoineRoute de Martin
patrimoineRoute de Meursac
patrimoineRoute de Saint-André de Lidon
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saujon
patrimoineRoute des Boisnards
patrimoineRoute des Courtets
patrimoineRoute de Semussac
patrimoineRoute de Semussac à Villars
patrimoineRoute des Thenots
patrimoineRoute des Vieilles Vignes
natureRoute du Bois des Etourneaux
patrimoineRoute du Gagnon
patrimoineRoute du Pied du Chêne
natureRoute du Pontet
patrimoineRoute du Roc
patrimoineRoute Haute des Brunets
patrimoineRue Bachelot
patrimoineRue d'Ambreuil
patrimoineRue de Chapitre
patrimoineRue de Chez Mounier
patrimoineRue de Chez Raineaux
patrimoineRue de Chez Sauret
patrimoineRue de Chez Soulard
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Brejonnée
patrimoineRue de la Cabane
patrimoineRue de la Caillefourche
patrimoineRue de la Roche aux Roches
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pitauton
patrimoineRue des Allards
patrimoineRue des Alluchons
patrimoineRue des Boisnards
patrimoineRue des Charloteaux
patrimoineRue des Courtets
patrimoineRue des Généraux
patrimoineRue des Moulins d'Ambreuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mouvines
patrimoineRue des Roquilleaux
patrimoineRue de Vauzelle
patrimoineRue du Chainot
patrimoineRue du Moulin de Roumignac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Poteau
patrimoineVoie de Pitaudon
patrimoineVoie des Courtets
patrimoineVoie Nouvelle de France
patrimoine