Rues de Gréoux-les-Bains
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aires
patrimoineAllée des Forsythias
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAncienne draille des troupeaux d'Arles
patrimoineAvenue Alexandre Gay
patrimoineAvenue André Malraux
patrimoineAvenue de la Combe
patrimoineAvenue des Aires
patrimoineAvenue des Alpes
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Thermes
patrimoineAvenue du Clos de Coutin
patrimoineAvenue du Colombier
patrimoineAvenue du Docteur J-B. Jaubert
patrimoineAvenue du Verdon
patrimoineAvenue Elie Gravier
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Pierre Brossolette
patrimoineChemin d'Aurabelle
patrimoineChemin d'Aurafrède
patrimoineChemin de Babaou
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Brunetière
patrimoineChemin de la Burlière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Ferre
patrimoineChemin de la Grande Auberge
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patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de l'Auro
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patrimoineChemin de la Villa Romaine
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patrimoineChemin des Adrets
patrimoineChemin de Sainte-Annette
patrimoineChemin des Beaumes
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Fontaines
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patrimoineChemin des Maurines
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Pyrethres
patrimoineChemin des Riayes
patrimoineChemin des Riayes Basses
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patrimoineChemin des Ségneurs
patrimoineChemin des Seigneurs
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patrimoineChemin du Hameau du Plan
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patrimoineChemin du Relais Pastoral
patrimoineChemin Gaspard de Besse
patrimoineChemin introuvable...perdu ?
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Saint-Aurelle
patrimoineChemin Saint-Donat
patrimoineDomaine de Manon
patrimoineEndrone de la Vière
patrimoineEsplanade Antoine Cadière
patrimoineEsplanade Cabro d'Or
patrimoineEsplanade Charles De Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Esplanade Jean Giono
patrimoineGrande Traye des Troupeaux d'Arles
patrimoineHameau de l'Alambic
patrimoineHameau du Levant
patrimoineImpasse dei Calissouns
patrimoineImpasse de la Croix de Piara
patrimoineImpasse de la Gamatte
patrimoineImpasse de la Plateforme
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Clairettes
patrimoineImpasse de Sion
patrimoineImpasse des Plantiers
patrimoineImpasse des Riayes
patrimoineImpasse du Clos du Chêne
natureLa Colle de Lineau
patrimoineLa Combe deu Soleu
patrimoineLa Grande Drayes
patrimoineLe Broues
patrimoineLe Jardin des Templiers
patrimoineLe Jas du Rocher
patrimoineLes Amandiers
patrimoineLes Bastides
patrimoineLes Jardins de Cybelle
patrimoineLes Rompides
patrimoineLes Sèbiéres
patrimoineLotissement Le Clos de Coutin
patrimoineLotissement le Rocher d'Or
patrimoineLotissement les Alpilles
patrimoineLotissement Les Rives du Verdon
patrimoineLotissement Lou Baou
patrimoineMontée de la Moisson
patrimoinePassage Arnaud de Trian
patrimoinePassage des Hospitaliers
patrimoinePassage Mousseline
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Aires
patrimoinePlace Mousseline
patrimoinePlacette Pauline
patrimoinePont du Verdon
patrimoinePromenade dei Alveo
patrimoinePromenade des Relaguiers
patrimoinePromenade Henri Atger
patrimoineRésidence Aquae Verde
patrimoineRésidence des Riayes
patrimoineRésidence le Coulet
patrimoineRésidence les Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence les Fontaines
patrimoineRésidence les Hautes Plaines
patrimoineRésidence Mas de l'Orangerie
patrimoineRésidence Sainte-Annette
patrimoineRond-Point des Insurgés du 2 Décembre 1851
patrimoineRond-Point des Quatre Chemins
patrimoineRond-Point du Gryselis
patrimoineRoute de Manosque
patrimoineRoute Départementale 4
patrimoineRoute de Riez
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Valensole
patrimoineRoute de Vinon
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRue Arnaud de Trian
patrimoineRue Barboise
patrimoineRue Bassins
patrimoineRue Cité Paradis
patrimoineRue de Escaliers
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Lanterne
patrimoineRue de l'Andrône
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de la Plateforme
patrimoineRue de la Taste
patrimoineRue de la Vière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Cades
patrimoineRue des Eaux Chaudes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lombards
patrimoineRue des Marquises
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pénitents Blancs
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Fontainier
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Poète
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Rompe-Cuou
patrimoineRue du Vieil Horloge
patrimoineRue Fontaine Vieille
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Jean-Baptiste Malon
patrimoineRue Jean Nègre
patrimoineRue Laure Gercin
patrimoineRue Martin Philip
patrimoineRue Mousseline
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Sous la Combe
patrimoineSquare Elie Gravier
patrimoineTraverse de l'Hôpital
patrimoineTraverse des Hospitaliers
patrimoineTraverse du Château
patrimoineTraverse du Fontainier
patrimoineTraverse Sarrazine
patrimoine