Rues de Grenade-sur-l'Adour
132 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Adour
patrimoineAllée du Capitaine Tassa
patrimoineAllée Guynemer
patrimoineAllées des Vignes
natureAvenue Adour
patrimoineAvenue des Cazayres
patrimoineAvenue de Villeneuve
patrimoineAvenue d'Hésingue
patrimoineAvenue du Labouaou
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Pierre Bouneau
patrimoineAvenue Rozanoff
patrimoineBerges de l'Adour
patrimoineChemin Balette
patrimoineChemin Basque
patrimoineChemin Bastarra
patrimoineChemin Bernaton
patrimoineChemin Caillaou
patrimoineChemin Caton
patrimoineChemin Choune
patrimoineChemin de Baylion
patrimoineChemin de Berdis
patrimoineChemin de Biaux
patrimoineChemin de Bidaouhau
patrimoineChemin de Caluchet
patrimoineChemin de Courrèyes
patrimoineChemin de Harguet
patrimoineChemin de Labadie
patrimoineChemin de Labouaou
patrimoineChemin de Lahoun
patrimoineChemin de Lastutes
patrimoineChemin de Péberot
patrimoineChemin de Péboué
patrimoineChemin de Péhine
patrimoineChemin de Peyratborde
patrimoineChemin de Ricaou
patrimoineChemin de Simoun
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin du Moulin de la Teoulere
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon
patrimoineChemin du Tucau
patrimoineChemin Heoure
patrimoineChemin Jouanquin
patrimoineChemin Lacoste
patrimoineChemin Lacrouts
patrimoineChemin Las Caillibes
patrimoineChemin Latrotte
patrimoineImpasse de la Carrere
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Carolins
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Lièvres
patrimoineImpasse des Melias
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Marsan
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Pascal Minvielle
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Saint-Exupéry
patrimoineRoute d’Aire
patrimoineRoute de Bascons
patrimoineRoute de Belot
patrimoineRoute de Grenade
patrimoineRoute de la Chalosse
patrimoineRoute du Marsan
patrimoineRoute du Tursan
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Boulangère
patrimoineRue Brémontier
patrimoineRue Charles de Borda
patrimoineRue Christophe Parabère
patrimoineRue Courale
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Condom
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de Pouchet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
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natureRue des Remparts
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patrimoineRue du 13 Juin 1944
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patrimoineRue Timothée de Laborde
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tursan
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