Rues de Gréasque
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allées l'OM
patrimoineAncienne Ligne d'Aubagne à La Barque
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de l'Ancienne Gare
patrimoineAvenue des Pierrassons
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Émile Zola
patrimoineAvenue Ferdinand Arnaud
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Boulevard Marius Olive
patrimoineBoulevard Salvador Allende
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Grande Carraire
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Rouvière
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Grillons
patrimoineChemin des Jéromes
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Moulin Rou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits de Coudeil
patrimoineChemin du Restouble
patrimoineChemin Jacasse
patrimoineChemin Lou Valadet
patrimoineChemin Mimet
patrimoineChemin Notre-Dame des Mines
patrimoineCours Ferrer
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse Campagne Giraud
patrimoineImpasse de la Fougère
patrimoineImpasse de la Sauge
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineLe Clos des Chênes
natureLotissement des Charbonnières
patrimoineMontée de l'Adret
patrimoineMontée de l'Ancien Trainage
patrimoineMontée de Puget
patrimoineMontée des Brigoulets
patrimoineMontée des Rigau
patrimoineMontée du Serpolet
patrimoinePassage du Mur d'Escalade
patrimoinePlace des Martyrs
histoirePlace des Mineurs
patrimoinePlace Félix Lescure
patrimoinePlace Léopole Boi
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence les Pradeaux
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Diote
patrimoineRoute de Saint-Savournin
patrimoineRoute du Puits Hély d'Oissel
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Danton
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Sarriette
patrimoineRue de la Sorgo
patrimoineRue de Laterina
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Églantier
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue Denis Moustier
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Darnagas
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers Roses
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Serins
patrimoineRue du Docteur Gobin
patrimoineRue du Mûrier
patrimoineRue du Roitelet
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue Édouard Amalbert
patrimoineRue Jean Barthélémy
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Barra
patrimoineRue Joseph Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Robert Daugey
patrimoineTraverse de la Verrière
patrimoineTraverse du Castelet
patrimoineZone d'Activité Les Pradeaux
patrimoine