Rues de Gréalou
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Vignes
natureChemin Barri Bas
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin des Carbonnières
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin de Tourniac
patrimoineChemin du Champ Jordy
patrimoineChemin du Dolmen Saint-Jacques
patrimoineChemin du Domaine de Pegourié
patrimoineChemin du Mas de Miroulet
patrimoineChemin la Pardasse
patrimoineChemin Les Cloups
patrimoineChemin rural de Brengues à Cajarc
patrimoineChemin rural de Ussac au Barri-Bas
patrimoineChemin rural de Ussac au Mas de Pégouriés
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse des 3 Horizons
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Clau
patrimoineImpasse Senil
patrimoinePlace Sylvain Toulze
patrimoineRoute de Cadrieu
patrimoineRoute de Carayac
patrimoineRoute de Montbrun
patrimoineRoute du Causse
patrimoineRoute du Cayre
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Mas de Pégourié
patrimoineRoute du Puy du Cayre
patrimoineRue Alain Masbou
patrimoineRue Carrière Saint-Jacques
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Puy Clavel
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Cazals
patrimoineRue des Cazelles
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue du Buis
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Soleil
patrimoineRue Labanhie
patrimoineRue Mas de Vedrune
patrimoineRue Prat des Grels
patrimoineVoie de Cabrerets à Gréalou
patrimoine