Rues de Graveson
224 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bouquetière
patrimoineAllée Riboun
patrimoineAncien Chemin d'Arles
patrimoineAvenue Auguste Chabaud
patrimoineAvenue de la Pastorale
patrimoineAvenue De Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue des Félibres
patrimoineAvenue des Mortissons
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Docteur Pramayon
patrimoineAvenue du Lieutenant Atger
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Li Capucino
patrimoineAvenue Sainte-Marie
patrimoineBoulevard Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin Barbentane
patrimoineChemin Bas
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patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Cadillan
patrimoineChemin de Claux Cristol
patrimoineChemin de Costebelle
patrimoineChemin de Gratte Semelle
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Crémade
patrimoineChemin de la Juverte
patrimoineChemin de la Roulade
patrimoineChemin de l'Aubarède
patrimoineChemin de l'Aubusse
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patrimoineChemin de Randonneau
patrimoineChemin des Aréniers
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patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Gazagnes
patrimoineChemin des Gramenières
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Lonnes
patrimoineChemin des Meuilles
patrimoineChemin des Pins de Louisette
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Prés Neufs
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Troënes
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Fromageon
patrimoineChemin du Gaudre de l'Aubusse
patrimoineChemin du Grand Vallat
patrimoineChemin du Laitier
patrimoineChemin du Mas de Cristin
patrimoineChemin du Mas de la Musique
cultureChemin du Mas d'Enselme
patrimoineChemin du Mas de Rey
patrimoineChemin du Mas des Issards
patrimoineChemin du Mas des Issarts
patrimoineChemin du Mas du Trèfle
patrimoineChemin du Mas Lafont
patrimoineChemin du Mas Neuf
patrimoineChemin du Mas Saint-Pierre
patrimoineChemin du Mas Vieux
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré du Roi
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin Roumieux
patrimoineChemin Saint-Ange
patrimoineChemin Saint Ange lotissement Legnani
patrimoineChemin Saunier
patrimoineClos de Cascaveau
patrimoineClos des Arènes
patrimoineClos des Cigales
patrimoineClos des Iris
patrimoineClos des Lauriers
patrimoineClos des Poiriers
patrimoineClos des Poiriers Bis
patrimoineClos des Pommiers
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patrimoineCours National
patrimoineDraille de Cacalauze
patrimoineDraille de la Bélugue
patrimoineDraille de l'Aubrespin
patrimoineDraille de Maillane
patrimoineDraille de Redonneau
patrimoineDraille de Vinelle
patrimoineDraille du Mas de la Dame
patrimoineDraille du Mas de Martin
patrimoineGiratoire de Sagnon
patrimoineHameau des Aréniers
patrimoineHameau des Lavandières
patrimoineImpasse Auguste
patrimoineImpasse Auguste Chabaud
patrimoineImpasse Calendal
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de la Férigoule
patrimoineImpasse de la Gayanne
patrimoineImpasse de l'Ermitan
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patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Alpines
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Arènes
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Chutes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse Des Lavandes
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Merles
patrimoineImpasse des Mourguettes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse des Teinturiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Calada
patrimoineImpasse du Grain de Sel
patrimoineImpasse du Gros Tilleul
natureImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Mas de Coeur
patrimoineImpasse du Mas de la Croix
patrimoineImpasse du Mas Galan
patrimoineImpasse du Mas Vert
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Soleil Couchant
patrimoineImpasse Gravelette
patrimoineImpasse Jean Faramond
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Jourdan
patrimoineImpasse Lou Mistral
patrimoineImpasse Lylon
patrimoineImpasse Magali
patrimoineImpasse Mireille
patrimoineImpasse Romulus
patrimoineImpasse Sainte-Cécile
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Sissi
patrimoineImpasse Théodore Aubanel
patrimoineLe Clos des Alpines
patrimoineLotissement le Grand Vallat
patrimoineLotissement le Moulin d'Aure
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement les Platanes
patrimoineLotissement Roger Petit
patrimoinePassage Chabaud
patrimoinePassage des Rosiers
patrimoinePassage Jeanne d'Arc
patrimoinePassage Petit
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patrimoinePlace Roumanille
patrimoinePR de la Crémade
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patrimoineRoute d'Arles
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Châteaurenard
patrimoineRoute de Frigolet
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Palunettes
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patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Cassoulen
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patrimoineRue Catelan
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patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jardins
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patrimoineRue du 1er Escadron 3ème RCA
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patrimoineRue du Four A Chaux
patrimoineRue du Grand Portail
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patrimoineRue du Lavandin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Bagnolet
patrimoineRue du Petit Saint-Sépulcre
patrimoineRue du Vieux Marseille
patrimoineRue Honoré Coeur
patrimoineRue Jean Deurrieu
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patrimoineRue Louis Faucon
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patrimoineRue Via Agrippa
patrimoineTraverse de la Juverte
patrimoineTraverse de la Roulade
patrimoineTraverse de l'Église
patrimoine