Rues de Grasse
606 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
27 Chemin du Collet d'Esquirp
patrimoineAire du Chêne de l'Empereur
natureAllée Beau Site
patrimoineAllée Belle Vue
patrimoineAllee Cascade Zola
patrimoineAllée de la Colinette
patrimoineAllée de la Lauve
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de la Sarriette
patrimoineAllée des Agapanthes
patrimoineAllée des Agathées
patrimoineAllée des Althaeas
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bains
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Cantagrillou
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Comtesses
patrimoineAllée des Gerbères
patrimoineAllée des Germandrées
patrimoineAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Roures
patrimoineAllée des Santolines
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Berger
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Chanoine Clément Mallet
patrimoineAllée du Fer à Cheval
patrimoineAllée du Huit Mai 1945
patrimoineAllée Jean Giono
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Allée Lionel Ménager
patrimoineAllée Mandrina
patrimoineAllée Roger de la Fresnaye
patrimoineAqueduc du Foulon
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Alphonse Morel
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Auguste Renoir
patrimoineAvenue Baccarat
patrimoineAvenue Chiris
patrimoineAvenue Clair Logis
patrimoineAvenue de Font Laugière
patrimoineAvenue de Grasse
patrimoineAvenue de la Bastide
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de la Prévoyance
patrimoineAvenue de la Victoire du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue de l'Espérance
patrimoineAvenue de l'Oliveraie
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue des Chênes
natureAvenue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineAvenue des Eucalyptus
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Maisonnettes
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Termes
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du Bon Marché
patrimoineAvenue du Docteur Eugène Perrimond
patrimoineAvenue du Grand Castellas
patrimoineAvenue du Lieutenant Étienne Maurel
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Sud de la France
patrimoineAvenue du Sud France
patrimoineAvenue du Vieux Colombier
patrimoineAvenue Étienne Caremil
patrimoineAvenue Félix Raybaud
patrimoineAvenue Fouques
patrimoineAvenue Francis de Croisset
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Gaston de Fontmichel
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Guy de Maupassant
patrimoineAvenue Henri Bénard
patrimoineAvenue Henri Dunant
patrimoineAvenue Honoré Lions
patrimoineAvenue Jean Aicart
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Guigues
patrimoineAvenue Jean Cumero
patrimoineAvenue Jean Maubert
patrimoineAvenue Jean XXIII
patrimoineAvenue Joseph Honoré Isnard
patrimoineAvenue Louis Cauvin
patrimoineAvenue Louison Bobet
patrimoineAvenue Mathias Duval
patrimoineAvenue Maximin Isnard
patrimoineAvenue Michel Chevalier
patrimoineAvenue Mottet
patrimoineAvenue Nicolas Copernic
patrimoineAvenue Paul Arène
patrimoineAvenue Paul Sénéquier
patrimoineAvenue Pierre Dévoluy
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Pierre Ziller
patrimoineAvenue Raphaël
patrimoineAvenue Richelieu
patrimoineAvenue Riou Blanquet
patrimoineAvenue Roumanille
patrimoineAvenue Saboly
patrimoineAvenue Sainte-Lorette
patrimoineAvenue Saint-Laurent
patrimoineAvenue Serratrice
patrimoineAvenue Sidi Brahim
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineAvenue Victoria
patrimoineAvenue Yves Emmanuel Baudoin
patrimoineBike Park
patrimoineBois Murés
patrimoineBoulevard Albert Ier
patrimoineBoulevard Alice de Rothschild
patrimoineBoulevard Antoine Maure
patrimoineBoulevard Bellevue
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineBoulevard de la Reine Jeanne
patrimoineBoulevard d'Estramousse
patrimoineBoulevard Docteur Belletrud
patrimoineBoulevard du Commandant Autran
patrimoineBoulevard du Foulon
patrimoineBoulevard du Fouon
patrimoineBoulevard du Jeu de Ballon
patrimoineBoulevard du Pavillon
patrimoineBoulevard Émile Zola
patrimoineBoulevard Emilie Chiris
patrimoineBoulevard Emmanuel Rouquier
patrimoineBoulevard Eugène Charabot
patrimoineBoulevard Fragonard
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Jacques Crouet
patrimoineBoulevard Louis Barthou
patrimoineBoulevard Louis Icard
patrimoineBoulevard Marcel Pagnol
patrimoineBoulevard Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Président Kennedy
patrimoineBoulevard Schley
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Canal de la Siagne
patrimoineCanal du Foulon
patrimoineChemin Bel Air
patrimoineChemin de Blancard
patrimoineChemin de Blumenthal
patrimoineChemin de Brassauris
patrimoineChemin de Camperousse
patrimoineChemin de Canteperdrix
patrimoineChemin de Chateaufolie
patrimoineChemin de Clavary
patrimoineChemin de Coste Fraye
patrimoineChemin de Font Vieille
patrimoineChemin de la Bellonière
patrimoineChemin de la Bouillère
patrimoineChemin de la Cavalerie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapelle des Chiens
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Antoine
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-François
patrimoineChemin de la Clairette
patrimoineChemin de la Corniche
patrimoineChemin de la Coste d'Or Inférieure
patrimoineChemin de la Coste d'Or Supérieure
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Dame
patrimoineChemin de la Dragonnière
patrimoineChemin de la Farigoulette
patrimoineChemin de la Font de l'Ormeau
patrimoineChemin de la Frayère
patrimoineChemin de la Ginestiere
patrimoineChemin de la Halte
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Madeleine Supérieure
patrimoineChemin de la Malle
patrimoineChemin de la Marbrière
patrimoineChemin de l'Amitié
patrimoineChemin de la Mosquée
patrimoineChemin de la Moutonne
patrimoineChemin de la Panouche
patrimoineChemin de la Pascale
patrimoineChemin de la Plâtrière
patrimoineChemin de la Pouiraque
patrimoineChemin de la Rose de Mai
patrimoineChemin de la Roumioux
patrimoineChemin de la Rourée
patrimoineChemin de la Sarrée
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tête de Lion
patrimoineChemin de la Tourache
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Victorine
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Malbosc
patrimoineChemin de Masseboeuf
patrimoineChemin de Montmayan
patrimoineChemin de Montmeyan
patrimoineChemin de Mouans-Sartoux
patrimoineChemin de Noailles
patrimoineChemin de Peymeinade
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roquevignon
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Adrets
patrimoineChemin de Saint-Christophe
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Sainte-Brigitte
patrimoineChemin de Sainte-Marguerite
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Arômes
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Basses Moulières
patrimoineChemin des Basses Ribes
patrimoineChemin des Bastides
patrimoineChemin des Bastides du Plan
patrimoineChemin des Cabres
patrimoineChemin des Campanettes
patrimoineChemin des Canebiers
patrimoineChemin des Capucins
patrimoineChemin des Castors
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Chasseurs Alpins
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Chèvrefeuilles
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Citronniers
patrimoineChemin des Comtesses
patrimoineChemin des Confréries
patrimoineChemin des deux Chapelles
patrimoineChemin des Fonterines
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Genèvriers
patrimoineChemin des Grottes
patrimoineChemin des Hautes Chauves
patrimoineChemin des Hautes Ribes
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Lierres
patrimoineChemin des Loubonnières
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Maures et des Adrets
patrimoineChemin des Paquerettes
patrimoineChemin des Parettes
patrimoineChemin des Paroirs
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Plaines de Malbosc
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin des Pontets
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prunelliers
patrimoineChemin des Ribes de Sartoux
patrimoineChemin des Roumiguières
patrimoineChemin des Sonnailles
patrimoineChemin des Vacances
patrimoineChemin des Vallonets
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vence
patrimoineChemin de Vieille Fontaine
patrimoineChemin dit des Genévriers
patrimoineChemin du Bois Fleuri
patrimoineChemin du Caladou
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Camp de la Besse
patrimoineChemin du Carignan
patrimoineChemin du Castellaras
patrimoineChemin du Cercle
patrimoineChemin du Château de Malbosc
patrimoineChemin du Cinsault
patrimoineChemin du Collet de Saint-Marc
patrimoineChemin du Collet d'Esquirp
patrimoineChemin du Coulet
patrimoineChemin du Garagai
patrimoineChemin du Grand Chêne
natureChemin du Lac
patrimoineChemin du Moulin de Brun
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Peyloubet
patrimoineChemin du Pilon / Chemin du Pilon de la Malle
patrimoineChemin du Pilon de Saint-Vallier
patrimoineChemin du Pilon d'Escarabin
patrimoineChemin du Plateau Saint-Hilaire
patrimoineChemin du Pont de Nice
patrimoineChemin du Pré d'Agneau
patrimoineChemin du Priour
patrimoineChemin du Riou
patrimoineChemin du Rossignol
patrimoineChemin du Roure de la Gâche
patrimoineChemin du Santon
patrimoineChemin du Servan
patrimoineChemin du Souvenir
patrimoineChemin du Tignet
patrimoineChemin du Vieux Logis
patrimoineChemin du Vieux Pont
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Mantegues
patrimoineChemin Ossola
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Caussols à Châteauneuf
patrimoineClos St Thomas
patrimoineCommanderie Saint-Christophe
patrimoineCorniche des Oliviers
patrimoineCours Honoré Cresp
patrimoineDomaine de Malbosc
patrimoineDomaine de Plascassier
patrimoineDomaine Saint-Marc
patrimoineÉdith Piaf
patrimoineEscalier Barthou
patrimoineEscalier Charabot
patrimoineEscalier de la Foux
patrimoineEscalier de l'Hôtel de Ville
patrimoineEscalier du Berouard
patrimoineEscalier du Rossignol
patrimoineEscalier Lautier
patrimoineEscalier Maximin Isnard
patrimoineEscalier Saint-Laurent
patrimoineEscaliers de la Délivrance
patrimoineEscalier Tressemannes
patrimoineHameau des Cistes
patrimoineImpasse Chiris
patrimoineImpasse de la Fontette
patrimoineImpasse de la Lauve
patrimoineImpasse de la Rivolte
patrimoineImpasse des Campanettes
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Chaudronniers
patrimoineImpasse des Fainéants
patrimoineImpasse des Lièvres
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Fouon
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four de l'Oratoire
patrimoineImpasse du Jeu de Ballon
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse Ernest Boursier Mougenot
patrimoineImpasse Étienne Caremil
patrimoineImpasse Fragonard
patrimoineImpasse Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Impasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Le Clos de Ponsy
patrimoineLe Saint-Antoine
patrimoineLes Hauts de Saint-Jacques
patrimoineLes Roses de Mai
patrimoineLes Santons
patrimoineLe Sud
patrimoineLotissement Bagnis
patrimoineLotissement la Ribassiero
patrimoineLotissement Le Riou
patrimoineMas des Deux Vallons
patrimoineMontée de la Forge
patrimoineMontée des Oliviers
patrimoineMontée du Barri
patrimoineMontée du Casino
patrimoineMontée du Castagnie
patrimoineMontée Saint Christophe
patrimoineMontée Tracastel
patrimoineMoulin de Brun
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parc d'Activité Sainte-Marguerite
patrimoinePassage des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Tanneurs
patrimoinePassage du Béal
patrimoinePassage Florettis
patrimoinePassage Masel
patrimoinePassage Moulnier
patrimoinePassage Vauban
patrimoinePénétrante Cannes Grasse
patrimoinePiste de Saint-Christophe
patrimoinePiste des Hautes Chauves
patrimoinePlace Albert Ferré
patrimoinePlace aux Aires
patrimoinePlace aux Herbes
patrimoinePlace Caporal Jean Vercueil
patrimoinePlace César Ossola
patrimoinePlace de la Buanderie
patrimoinePlace de la Fontette
patrimoinePlace de la Placette
patrimoinePlace de la Poissonnerie
patrimoinePlace de la Roque
patrimoinePlace de l'Étendoir
patrimoinePlace de l'Évêché
patrimoinePlace des Huguenots
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place-des Pénitents Blancs
patrimoinePlace des Soeurs
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Docteur Eugene Perrimond
patrimoinePlace Docteur Pierre Colomban
patrimoinePlace du 24 Août
patrimoinePlace du Barri
patrimoinePlace du Clavecin
patrimoinePlace du Foulon
patrimoinePlace du Patti
patrimoinePlace du Petit Puy
patrimoinePlace du Pontet
patrimoinePlace du Rouachier
patrimoinePlace du Thoronet
patrimoinePlace Edmond Dolciani
patrimoinePlace Étienne Roustan
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Henri Pilastre
patrimoinePlace Lieutenant Georges Maurel
patrimoinePlace Martelly
patrimoinePlace Maximin Isnard
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Pierre Mottet
patrimoinePlace Sainte-Marthe
patrimoinePlace Saint-Mathieu
patrimoinePlace Saint-Sauveur
patrimoinePlace Vieille Boucherie
patrimoinePont Félix Martin
patrimoinePromenade Verte
patrimoineRésidance "Les Jasmins"
patrimoineRond-Point de Charles-Reynaud
patrimoineRond-Point de la Paoute
patrimoineRond-Point de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rond-Point des 18e et 23e Bataillons de Chasseurs Alpins
patrimoineRond-Point des Quatre Chemins
patrimoineRond-Point des Roumégons
patrimoineRond-Point du 24 Août 1944
patrimoineRond-Point du Docteur Jean-Fanton d'Andon
patrimoineRond-Point Joseph de Fontmichel
patrimoineRoute d'Auribeau
patrimoineRoute de Cannes
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRoute de la Marigarde
patrimoineRoute de la Paoute
patrimoineRoute de la Résidence La Marigarde
patrimoineRoute de la Vallée Verte
patrimoineRoute de Mouans-Sartoux
patrimoineRoute de Pégomas
patrimoineRoute de Plascassier
patrimoineRoute de Saint-François
patrimoineRoute de Saint-Mathieu
patrimoineRoute des Asprès
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Trois Ponts
patrimoineRoute de Valbonne
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue Amiral de Grasse
patrimoineRue André Kalin
patrimoineRue Bourgarel Benoît
patrimoineRue Charite Vieille
patrimoineRue Charles Nègre
patrimoineRue Commandant Mercier
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de la Fontette
patrimoineRue de la Huche
patrimoineRue de la Lauve
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de l'Ancien Palais de Justice
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la Pouost
patrimoineRue de la Rève Vieille
patrimoineRue de la Rêve Vieille
patrimoineRue de l'Audibergue
patrimoineRue de l'Estérel
patrimoineRue de l'Évêché
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Porte Neuve
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Fabreries
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineTraverse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse Victoria
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