Rues de Grans
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allées de Provence
patrimoineAncien Chemin d'Istres à Salon
patrimoineAvenue André Humbrecht
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Nord
patrimoineAvenue Éric Tabarly
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Gavaudan
patrimoineAvenue Germaine Richier
patrimoineAvenue Isabelle Autissier
patrimoineAvenue Marco Polo
patrimoineAvenue Mas Felipe Delavouet
patrimoineBoulevard Victor Jauffret
patrimoineCarré Cyparis
patrimoineChemin Canteperdrix
patrimoineChemin Chante Perdrix
patrimoineChemin de Baumajour
patrimoineChemin de Belle Crau
patrimoineChemin de Belleval à Grans
patrimoineChemin de Cante Sible
patrimoineChemin de Couloubriès
patrimoineChemin de Gombert
patrimoineChemin de la Gallière
patrimoineChemin de la Goule
patrimoineChemin de la Grande Carraire
patrimoineChemin de la Machotte
patrimoineChemin de la Menarde
patrimoineChemin de la Michelette
patrimoineChemin de la Petite Carraire
patrimoineChemin de la Plujade
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Transhumance
patrimoineChemin de Miramas à Grans
patrimoineChemin de Montauban
patrimoineChemin de Paissance
patrimoineChemin de Picaud
patrimoineChemin de Pont de Rhaud
patrimoineChemin de Rigau
patrimoineChemin des Arènes
patrimoineChemin des Aréniers
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bastides des Rollands
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Broquetiers
patrimoineChemin des Calanques
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Confines
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Grattes
patrimoineChemin des Lumières
patrimoineChemin des Milani
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Paluns
patrimoineChemin des Plantades
patrimoineChemin des Rosacées
patrimoineChemin de Trescamps
patrimoineChemin du Clos de l'Héraut
patrimoineChemin du Coulomb
patrimoineChemin du Miche
patrimoineChemin du Micocoulier
patrimoineChemin du Moulin à Blé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pont-de-Rhaud au Moulin à Bière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Potager
patrimoineChemin du Quintin
patrimoineChemin Les Auferans
patrimoineChemin Les Vergers du Miche
patrimoineChemin Louis Cavagna
patrimoineCours Camille Pelletan
patrimoineGiratoire de Toupiguières
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse Baraque
patrimoineImpasse Cigales
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Glacière
patrimoineImpasse de la Promenade
patrimoineImpasse de la Saturnie
patrimoineImpasse des Chènes Verts
natureImpasse des Coussouls
patrimoineImpasse des Félibres
patrimoineImpasse du Hameau du Mas
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Gavaudan
patrimoineImpasse Haras de Provence
patrimoineImpasse Les Violettes
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Regaou
patrimoineImpasse Romarin
patrimoineImpasse Roumias
patrimoineLa Camarguaise
patrimoineLa Cerisaie
patrimoineLa passerelle du Lac
patrimoineLes Jardins du Village
patrimoineLe Vallon des Oliviers
patrimoineLotissement de la Tour
patrimoineLotissement Les Saladelles
patrimoineLotissement Vert Prés
patrimoineMontée de la Glacière
patrimoineMontée du Cigalon
patrimoinePlace de la Fontaine d'Or
patrimoinePlace de la Grande Fontaine
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Sainte-Anne
patrimoineRésidence les Arènes
patrimoineRoute d’Arles
patrimoineRoute de Grans
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de Lançon-Provence
patrimoineRoute de Pont de Rhaud
patrimoineRoute de Saint-Chamas
patrimoineRoute de Salon
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Saurel
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Sauge
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue des Balcons de la Touloubre
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Four
patrimoineRue du Pèbre d'Aïl
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Ellen Mac Arthur
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Olivier de Kersauson
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Vieille Ville
patrimoineSentier de la Touloubre
patrimoineTraverse de la Source
patrimoineTraverse des Alpilles
patrimoineTraverse des Argelas
patrimoineTraverse des Cavaliers
patrimoineTraverse des Couloubriers
patrimoineVoie Aurélienne
patrimoine