Rues de Grandvilliers
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Maurice Goré
patrimoineAvenue Saget
patrimoineChemin de Cempuis
patrimoineCité Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Impasse Édouard Calon
patrimoineImpasse Eugène Blot
patrimoineImpasse Raymond Poulidor
patrimoineImpasse Victor Galippe
patrimoinePlace Barbier
patrimoinePlace de la Cense
patrimoinePlace Halleur
patrimoineRésidence Chantemerle
patrimoineRésidence du Franc Marché
patrimoineRoute de Sarnois
patrimoineRue Antoine Delamarre
patrimoineRue aux Maures
patrimoineRue Cadet Chevalier
patrimoineRue Caradame
patrimoineRue Chantereine
patrimoineRue Dame Anceline
patrimoineRue d'Amiens
patrimoineRue de Briot (Petit Halloy)
patrimoineRue de Crèvecoeur
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Cense
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de Rouen
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Clématites
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue de Sommereux
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Franc-Marché
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Eugène de Saint-Fuscien
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue François Dorothée Tuillot
patrimoineRue Frédéric Petit
patrimoineRue Gauthier Moissart
patrimoineRue Georges Vacossin
patrimoineRue Henri Sinet
patrimoineRue Hyacinthe Petit
patrimoineRue Jacques Benigne Bossuet
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Narcisse Dupuy
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Philippe de Dreux
patrimoineRue Pierre Antoine Marteau
patrimoineRue René Bibaut
patrimoineRue Vaugeois
patrimoine