Rues de Grand-Auverné
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Bernard
patrimoineChemin de Champeau
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Bouve
patrimoineChemin de la Bouve à la Haie
patrimoineChemin de la Coudrecière à la D 22
patrimoineChemin de la Coutancière au Grand Auvais
patrimoineChemin de la Croix à Mont-Piron
patrimoineChemin de la Forge-Neuve
patrimoineChemin de la Grée Picoul
patrimoineChemin de la Haie au Cornillet
patrimoineChemin de la Nantaie
patrimoineChemin de la Riverais
patrimoineChemin de la Salmouchère
patrimoineChemin de Riaillé
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Fossettes
patrimoineChemin des Gruiches
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Rinais à la D 22
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin Rural de Heurtebise
patrimoineChemin Rural de la Sauzaie
patrimoineChemin Rural de l'Ecueche
patrimoineLa Grande Rue
patrimoineLe Clos des Vorajoux
patrimoineLotissement des Ardoisières
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Stade
patrimoinePlace Saint-Henri
patrimoineRoute de Châteaubriant
patrimoineRue Bernard du Treuil
patrimoineRue de la Barre-David
patrimoineRue de la Corne du Cerf
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Nantaie
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Rochers du Val
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Don
patrimoineRue du Marris
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis Dom Georges
patrimoineRue du Petit Saint-Christophe
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jacques de Kérangat
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