Rues de Gradignan
441 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Thouars Nord
patrimoineAire de Thouars Sud
patrimoineAllée Aimé Césaire
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée André Mallemouche
patrimoineAllée Auguste Comte
patrimoineAllée Bach
patrimoineAllée Belcaire
patrimoineAllée Berlioz
patrimoineAllée Beychevelle
patrimoineAllée Beynac
patrimoineAllée Biron
patrimoineAllée Bizet
patrimoineAllée Bonaguilh
patrimoineAllée Bourdeilles
patrimoineAllée Brantôme
patrimoineAllée Bridoire
patrimoineAllée Campagnac
patrimoineAllée Cantemerle
patrimoineAllée Capella
patrimoineAllée Chantemerle
patrimoineAllée Clerans
patrimoineAllée Commarques
patrimoineAllée Cressonnières
patrimoineAllée Dauphin
patrimoineAllée de Barthez
patrimoineAllée Debussy
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patrimoineAllée de Castelnau
patrimoineAllée de Cayac
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patrimoineAllée de Corporeau
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patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Croix du Sud
patrimoineAllée de la Filolie
patrimoineAllée de la Gaubertie
patrimoineAllée de la Lagune
patrimoineAllée de la Licorne
patrimoineAllée de la Lyre
patrimoineAllée de la Marthonie
patrimoineAllée de la Motte Féodale
patrimoineAllée de la Renaudie
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patrimoineAllée de la Rivière
patrimoineAllée de la Tourterelle
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patrimoineAllée de Laussel
patrimoineAllée de la verrerie
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patrimoineAllée de l'Hern
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patrimoineAllée de Mareuil
patrimoineAllée de Mégévie
patrimoineAllée de Moulerens
patrimoineAllée de Perriau
patrimoineAllée de Pfungstadt
patrimoineAllée de Saint-Albe
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Chartreux
patrimoineAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Douelles
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patrimoineAllée des Fougères
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patrimoineAllée des Grands Bois
patrimoineAllée des Graves
patrimoineAllée des Jardins
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patrimoineAllée des Lavandières
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patrimoineAllée des Platanes
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patrimoineAllée des Primevères
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patrimoineAllée des Salamandres
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patrimoineAllée des Vignes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée de Terrefort
patrimoineAllée de Titoy
patrimoineAllée Don Bosco
patrimoineAllée du Berger
patrimoineAllée du Bois d'Anduche
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Chat qui Danse
patrimoineAllée du Claud
patrimoineAllée du Clos des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Clos du Pontet
patrimoineAllée du Clos Saint-François
patrimoineAllée du Cosmos
patrimoineAllée du Cygne
patrimoineAllée du Haut Vigneau
patrimoineAllée du Midi
patrimoineAllée du Moulin de Cazeaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moulin de Desclau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moulin de Poumey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Muguet
patrimoineAllée du Penon
patrimoineAllée du Petit Renard
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patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAllée Edmond Boissonnet
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patrimoineAllée Fage
patrimoineAllée Fayrac
patrimoineAllée Fernand Lataste
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patrimoineAllée George Sand
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patrimoineAllée Gounod
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patrimoineAllée Rameau
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patrimoineAllée Stanislas Breton
patrimoineAllée Stella
patrimoineAllée Vallauris
patrimoineAllée Verdi
patrimoineAllée Vérignac
patrimoineAllée Vesta
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Allée Vivaldi
patrimoineAllée Vizareil
patrimoineAllée Wagner
patrimoineAllée Yvonne Préveraud
patrimoineAutoroute des Landes
patrimoineAvenue Camille Jullian
patrimoineAvenue Charles et Émile Lestage
patrimoineAvenue d'Aquitaine
patrimoineAvenue de Bardanac
patrimoineAvenue de la Grande Lande
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineAvenue de la Madeleine
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de la Poterie
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Thouars
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue Favard
patrimoineAvenue Gabrielle
patrimoineAvenue Jean Coquelin
patrimoineAvenue Jean Larrieu
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineAvenue Roger Lapébie
patrimoineAvenue Saint-Géry
patrimoineBoulevard de Malartic
patrimoineChemin de Bragues
patrimoineChemin de Catoy
patrimoineChemin de Chambery
patrimoineChemin de Granet
patrimoineChemin de Kercado
patrimoineChemin de l’Abbé Moreau
patrimoineChemin de la Crabette
patrimoineChemin de la Plante Blanche
patrimoineChemin de Lartigues
patrimoineChemin de Lestonat
patrimoineChemin de l'Oeil du Caillou
patrimoineChemin de Marroy
patrimoineChemin de Plantey
patrimoineChemin de Roux
patrimoineChemin des Maures
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Peyrères
patrimoineChemin d'Ornon
patrimoineChemin du Barbut
patrimoineChemin du cuvelier nord
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Lipot
patrimoineChemin du Solarium
patrimoineCours de la Libération
patrimoineCours du Général de Gaulle
patrimoineImpasse Cazeaux
patrimoineImpasse de la Lande
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Maures
patrimoineImpasse des Ormettes
patrimoineImpasse d'Ornon
patrimoineImpasse du Barbut
patrimoineImpasse du Castera
patrimoineImpasse du Clos des Obiers
patrimoineImpasse du Colinat
patrimoineImpasse du Courneau
patrimoineImpasse du Moulet
patrimoineImpasse du Moulin de Pelissey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Tenet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jacques Anquetil
patrimoineImpasse Rodin
patrimoineLe Clos du Vivier
patrimoineLotissement le Clos de Favard
patrimoinePlace Alphonse Daudet
patrimoinePlace Bernard Roumegoux
patrimoinePlace Blanchard
patrimoinePlace de l'Aube
patrimoinePlace des Augustins
patrimoinePlace Deutsch de la Meurthe
patrimoinePlace Edgar Degas
patrimoinePlace Flora
patrimoinePlace Florian
patrimoineProjet ReVE 2
patrimoineRésidence des 3 Tours
patrimoineRésidence les Jardins de Cotor
patrimoineRésidence Newton Park
patrimoineRocade Extérieure
patrimoineRocade Intérieure
patrimoineRoute A
patrimoineRoute A1
patrimoineRoute A2
patrimoineRoute A3
patrimoineRoute B
patrimoineRoute de Canéjan
patrimoineRoute de Léognan
patrimoineRoute de Pessac
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Apollonios
patrimoineRue Archimède
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Cantemerle
patrimoineRue Célestin Freinet
patrimoineRue Chantecoucou
patrimoineRue Chantegrive
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Claude Bizot
patrimoineRue d'Artigues
patrimoineRue de Baricot
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bénédigues
patrimoineRue de Branlac
patrimoineRue de Brannes
patrimoineRue de Calisor
patrimoineRue de Cantaranne
patrimoineRue de Canteloup
patrimoineRue de Catoy
patrimoineRue de Chartrèze
patrimoineRue de Chaut
patrimoineRue de Compostelle
patrimoineRue de Cotor
patrimoineRue de Fouquet
patrimoineRue de Gazaillan
patrimoineRue de Kercado
patrimoineRue de l'Abbé Mounier
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Chenaie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de Monjous
patrimoineRue de la Fontaine du Forgeron
patrimoineRue de la Forêt
patrimoineRue de Lahouneau
patrimoineRue de la Landette
patrimoineRue de la Mauguette
patrimoineRue de la Mignonne
patrimoineRue de Lange
patrimoineRue de la Prairie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Laurenzane
patrimoineRue de l'Étang
patrimoineRue de Loustalot
patrimoineRue de l'Oustaou
patrimoineRue de Mandavit
patrimoineRue de Martinon
patrimoineRue de Mata
patrimoineRue de Naudet
patrimoineRue de Peycamin
patrimoineRue de Pichey
patrimoineRue de Poumey
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Airelles
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patrimoineRue des Aubépines
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patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Brunelles
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Campanules
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patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines de Monjous
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
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patrimoineRue des Stellaires
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patrimoineRue des Tilleuls
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Volubilis
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Ornon
patrimoineRue du Barbut
patrimoineRue du Bourdillat
patrimoineRue du Brandier
patrimoineRue du Chouiney
patrimoineRue du Cid
patrimoineRue du Clair Matin
patrimoineRue du Clos des Obiers
patrimoineRue du Domaine de Montgaillard
patrimoineRue du Doyen Brus
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulineau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pailley
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas du Luc
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Professeur Bernard
patrimoineRue du Professeur Villemin
patrimoineRue du Serpolet
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Édouard Michel
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Euclide
patrimoineRue Eugène Buhan
patrimoineRue François de Sourdis
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Georges Lasserre
patrimoineRue Gérard de Nerval
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Henri Sellier
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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patrimoineRue Marcel Loubens
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Marie Espelette
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patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Naudet
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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