Rues de Grabels
206 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Badiane
patrimoineAllée de la Garance
patrimoineAllée de la Salsepareille
patrimoineAllée des Cistes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Fragon
patrimoineAllée du Pinson
patrimoineAllée du Rossignol
patrimoineAllée du Rouge-Gorge
patrimoineAllée Frédéric Mistral
patrimoineAncien Chemin de Grabels à Courpouiran
patrimoineAncien Chemin de Montpellier
patrimoineAncien Chemin de Vailhauques à Montpellier
patrimoineAncienne Route de Ganges
patrimoineAvenue de Rome
patrimoineBus 24: La Valsière → Le Pradas
patrimoineChantier du LIEN
patrimoineChemin de Guillery
patrimoineChemin de la Désirade
patrimoineChemin de Roqueblanque
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Bruyères - GR653 Via Tolosana
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin du Mas de Matour
patrimoineChemin du Montalet
patrimoineChemin du Perdigal
patrimoineChemin du Plan des Monges
patrimoineChemin du Reclus
patrimoineChemin du Redonnel
patrimoineChemin du Riviéral
patrimoineChemin du Salinier
patrimoineClavicule
patrimoineDescente de Reclus
patrimoineDescente des pierres
patrimoineDescente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Descente du Tambourin
patrimoineDescente du Tennis
patrimoineGR 653 Via Tolosana
patrimoineImpasse Antoine Saporta
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Barthélemy Thimonnier
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Charles Sauria
patrimoineImpasse Clergue
patrimoineImpasse de Chambert
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Combette
patrimoineImpasse de la Valsière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Basiles
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Fontanilles
patrimoineImpasse des Garriguettes
patrimoineImpasse des Hauts de Guillery
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Mourguettes
patrimoineImpasse Divine Comédie
patrimoineImpasse du Clos Saint-Jean
patrimoineImpasse du Lucias
patrimoineImpasse du Mas d'Armand
patrimoineImpasse du Picadou
patrimoineImpasse du Plan de Maule
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Rieumassel
patrimoineImpasse Ferdinand Carré
patrimoineImpasse Guizard
patrimoineImpasse Hervé Bazin
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Pierre de Ronsard
patrimoineImpasse Pierre Magnol
patrimoineImpasse Plein Soleil
patrimoineImpasse Puits du Pré
patrimoineImpasse Teillard
patrimoineImpasse Vessière
patrimoineImpasse Virgile
patrimoineL'Héraultaise
patrimoineLotissement le Rieumassel
patrimoinePlace Alphonse Beau de Rochas
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Vergers
patrimoinePlace Henri Dunant
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Pablo Neruda
patrimoinePlace Paul Chassary
patrimoinePlacette Le Clos de Verdal
patrimoinePlan des Oliviers
patrimoinePlan du Faubourg
patrimoineRésidence le Moulin de l'Oliveraie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point de la Valsière
patrimoineRond-Point du Salinier
patrimoineRond-Point du Vacheval
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Ganges
patrimoineRoute de Grabels
patrimoineRoute de Montferrier
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Saint-Gély
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Antoine-Jérôme Balard
patrimoineRue Béatrice Portinari
patrimoineRue Clément-François Prunelle
patrimoineRue Dante Alighieri
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croix de Guillery
patrimoineRue de la Gerbe
patrimoineRue de la Goule de Laval
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de la Mosson
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de las Coustièrrassas
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Valsière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Oliveraie
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Montferrier
patrimoineRue de Prédimau
patrimoineRue de Richauda
patrimoineRue de Roqueblanque
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Aphyllantes
patrimoineRue des Aramons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Bugadières
patrimoineRue des Câpriers
patrimoineRue des Carignans
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cinsaults
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Garriguettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lavandins
patrimoineRue des Perdreaux
patrimoineRue des Serpolets
patrimoineRue des Sources du Rieumassel
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue Dominique Larrey
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Caducée
patrimoineRue du Calixte
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Gour
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Mas d'Armand
patrimoineRue du Micocoulier
patrimoineRue du Petit Houx
patrimoineRue du Pin d'Alep
patrimoineRue du Planel
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Pradas
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Rieumassel
patrimoineRue du Rio
patrimoineRue du Travès
patrimoineRue Edmond Frémy
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Eugène Belgrand
patrimoineRue Félix Trombe
patrimoineRue Fon de Combe
patrimoineRue François Ranchin
patrimoineRue Gaston Plante
patrimoineRue Gaston Planté
patrimoineRue Gustave Bouchardat
patrimoineRue Hilaire Bernigaud
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Boccace
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Monseigneur Joseph Roucairol
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre Couder
patrimoineRue Pierre-Jean David
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Sainte-Hélène
patrimoineRue Saint-Priest
patrimoineRue Supernova 1987
patrimoineRue Syrah
patrimoineRue Umberto Eco
patrimoineSentier de Découverte
patrimoineSingle de Piqiet
patrimoineSnake
patrimoineVéloligne 10a
patrimoineVia Tolosana
patrimoine