Rues de Goven
74 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès du Château
patrimoineAllée de la Licouasière
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée du Clos Chardron
patrimoineAncienne voie ferrée TIV Rennes - Maure - Redon
patrimoineImpasse Beignerais
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Graulière
patrimoineImpasse de la Huche
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Humetay
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse du Bois Martin
patrimoineImpasse du Clos Chardron
patrimoineImpasse du Haut Chemin
patrimoineImpasse du Petit Clos
patrimoineImpasse du Plessix
patrimoineLa Billiais
patrimoineLaunay
patrimoinePassage de la Levrais
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlacis de l'Hôtel Ruais
patrimoineRésidence de la Porte Yvon
patrimoineRésidence de la Ruffaudière
patrimoineRésidence de l'Hôtel Ruais
patrimoineRésidence des Croix de Roche
patrimoineRésidence du Landrel
patrimoineRoute de Chavagne
patrimoineRoute des Gravières
patrimoineRoute du Lohon
patrimoineRue de Blossac
patrimoineRue de Bois Martin
patrimoineRue de Bruz
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Goulière
patrimoineRue de la Haie
patrimoineRue de la Hayrie
patrimoineRue de la Livardiére
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Lampatre
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Porte Yvon
patrimoineRue de la Vigne Soriette
natureRue de Louvain
patrimoineRue des Allanteries
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Croix de Roche
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Engoulvents
patrimoineRue des Grands Landiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Petites Pâtures
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Verdiers
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Clos Georges
patrimoineRue du Commandant Charles François de Lancrau de Breon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Perray
patrimoineRue du Plessix
patrimoineRue du Pré Muré
patrimoineRue du Pré Robin
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Gernigon
patrimoineRue Saint-Goulven
patrimoineSquare de l'Hôtel Ruais
patrimoineSquare des Allanteries
patrimoine