Rues de Gouville-sur-Mer
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Sud
patrimoineCale de Gouville
patrimoineCharrière de l'Église
patrimoineChemin de Gruchy
patrimoineChemin de la Bouillotte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gruchy
patrimoineChemin de la Monchoiserie
patrimoineChemin de la Plataine
patrimoineChemin de la Souche
patrimoineChemin des Bouillant
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin du Bas des Ponts
patrimoineChemin du Bas Pays
patrimoineChemin du Bois des Cosnets
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mielleret
patrimoineChemin du Ruisseau du Pont au Blanc
natureCité Hameau Gossselin
patrimoineHaut de Montsurvent
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Bissonnerie
patrimoineImpasse de la Chantelourie
patrimoineImpasse de la Forétrie
natureImpasse de la Grande Yberterie
patrimoineImpasse de la Jeannerie
patrimoineImpasse de la Petite Gare
patrimoineImpasse de l'Hôtel Renouf
patrimoineImpasse des Belles Miellettes
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Petites Mallières
patrimoineImpasse des Roquerets
patrimoineImpasse des Soeurs Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Chemin Guillot
patrimoineImpasse du Fripon
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Prieuré
patrimoineRésidence du Chêne
natureRésidence du Fresne
patrimoineRésidence Léon Le Bouteiller
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gillerie
patrimoineRoute de la Pisciculture
patrimoineRoute de la Portière
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de Montsurvent
patrimoineRoute de Saint-Malo-de-la-Lande
natureRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Roulland
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRue au cidre
patrimoineRue Barré
patrimoineRue Canevas
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Castillon
patrimoineRue de Fauvet
patrimoineRue de la Caravelle
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chantelourie
patrimoineRue de la Chardotterie
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Croix Bouteloup
patrimoineRue de la Croûte d'Aval
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Goueslinière
patrimoineRue de la Grande Jeannerie
patrimoineRue de la Haute Vollée
patrimoineRue de la Jeannerie
patrimoineRue de la Laisnerie
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Mielle
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Ronderie
patrimoineRue de la Truchonnerie
patrimoineRue de la Vasserie
patrimoineRue de la Vassière
patrimoineRue de la Vieille Rue
patrimoineRue de la Vincenterie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine au Rond
patrimoineRue de l'Hôtel Croix
patrimoineRue de l'Hôtel Tesson
patrimoineRue de Linverville
patrimoineRue de l'Observatoire
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chouques
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Frères Lacolley
patrimoineRue des Hougues
patrimoineRue des Loups de Mer
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Moulières
patrimoineRue des Roquerets
patrimoineRue des Terres
patrimoineRue d'Onfries
patrimoineRue du 28 Juillet 1944
patrimoinerue du beau rivage
patrimoineRue du Beau Rivage
patrimoineRue du Bord du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Calvaire
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Didody
patrimoineRue du Docteur Baize
patrimoineRue du Hameau Gosselin
patrimoineRue du Hameau Laisney
patrimoineRue du Hameau Laurier
patrimoineRue du Hameau Noël
patrimoineRue du Littoral
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pont Berger
patrimoineRue du Sud
patrimoineRue du Vieux Fournil
patrimoineRue du Village Gouix
patrimoineRue Jean Godefroy
patrimoineRue Jules Fesnien
patrimoineRue Louis-Antoine de Bougainville
patrimoineRue Paul Doussin
patrimoineRue Pierre Hacquebecq
patrimoineRue Renaud Lancelin
patrimoineRue sous la Ville
patrimoineVenelle de la Gallerie
patrimoine