Rues de Goussainville
414 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Brahms
patrimoineAllée Daniel Férry
patrimoineAllée de la Plaine des Jeux
patrimoineAllée des Jeux d'Enfants
patrimoineAllée du 5 Décembre
patrimoineAllée du Grand Arbre
patrimoineAllée du Jeu de Paume
patrimoineAllée du Petit Merisier
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Émile Zola
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Lucienne Delyle
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Tino Rossi
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAvenue Albert Sarraut
patrimoineAvenue Buffon
patrimoineAvenue Chateaubriand
patrimoineAvenue de Chantilly
patrimoineAvenue de Genève
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de La Haye
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la Renaissance
patrimoineAvenue de la Source
patrimoineAvenue de Montmorency
patrimoineAvenue des Alouettes
patrimoineAvenue des Demoiselles
patrimoineAvenue des Frères Lumière
patrimoineAvenue des Glycines
patrimoineAvenue des Jardins
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue Diderot
patrimoineAvenue du 6 Juin 1944
patrimoineAvenue du Crochet
patrimoineAvenue du Docteur Broquet
patrimoineAvenue du Docteur Jean Gaston Rousseau
patrimoineAvenue du Docteur Roux
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue George Sand
patrimoineAvenue Georges Brassens
patrimoineAvenue Hélène Boucher
patrimoineAvenue Jacques Anquetil
patrimoineAvenue Jacques Potel
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Lazare Hoche
patrimoineAvenue Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Marceau
patrimoineAvenue Marcel Cerdan
patrimoineAvenue Séverine
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineBoulevard Cognacq Jay
patrimoineBoulevard des Buttes Chaumont
patrimoineBoulevard des Frères Montgolfier
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Henri Dunant
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Marcel Dassault
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Paul Vaillant Couturier
patrimoineBoulevard Raymond Lefevre
patrimoineBoulevard Roger Salengro
patrimoineCarrefour de l'Europe
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Champagne à la Forêt
natureChemin de Goussainville à la Forêt
natureChemin de la Vierge
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Maisons Carrées
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Début
patrimoineChemin du Mail
patrimoineChemin du Pierrier
patrimoineChemin du Pont de l'Étang
natureChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Thillay
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Haut
patrimoineChemin Vicinal dit Rue du Pont Prolongé
patrimoineCité des Clos
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Brassens
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Mésange
patrimoineImpasse de la Motte-Picquet
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse Hoche
patrimoineImpasse Saint-Thibault
patrimoineLa Remise du Crochet
patrimoineMc Drive
patrimoinePlace Danielle Casanova
patrimoinePlace de la Charmeuse
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Hyacinthe Drujon
patrimoinePlace Jean Bastiste Clément
patrimoinePlace Michelet
patrimoinePlace Saint-Exupéry
patrimoinePlace Sidney Bechet
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont de la Brèche
patrimoinePont des Noues
patrimoineRésidence du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rond-Point de l'Abolition de l'Esclavage
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Jacques Chirac
patrimoineRoute de Goussainville
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Roissy
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alice
patrimoineRue Alphonse Baudin
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Bernard
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Angela Davis
patrimoineRue Antoine Demusois
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Armand Carrel
patrimoineRue Armand Deleuze
patrimoineRue Arthur Melin
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Barbaroux
patrimoineRue Beethoven
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Bir Hakeim
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brulée
patrimoineRue Cambaceres
patrimoineRue Cambronne
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Camille Blanc
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pelletan
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Delescluze
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément et Lucien Mathéron
patrimoineRue Clouet
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Cottage Lafayette
patrimoineRue Cyprien Samson
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue Daniel Sorano
patrimoineRue Danton
patrimoineRue David Hascal
patrimoineRue David Tabakhoff
patrimoineRue David Wakx
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Clignancourt
patrimoineRue de Fleurus
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Famille Solomon
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mairie Champagne
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Motte-Picquet
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Suef
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Aviation
sciencesRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Liège
patrimoineRue de Louvres
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des 4 Tilleuls
natureRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Aignan
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Clos
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Mongolfier
patrimoineRue des Gardes
patrimoineRue des Girondins
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jacobins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Panoramas
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pierrots
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges-Gorges
patrimoineRue des Semailles
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tulipes
patrimoineRue des Vieux Prés
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Talmouse
patrimoineRue de Varenne
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Crould
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Docteur Vaillant
patrimoineRue du Gué Membre
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Mahatma Gandhi
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pierrier
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de la Breche
patrimoineRue du Pré Marin
patrimoineRue du Président Roosevelt
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Saule Guérin
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edmond Chartrel
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Ela Constantinide
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Ernesto Che Guevara
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Eugène Gathe
patrimoineRue Eugène Pottier
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Eugénie
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Fernand Pelloutier
patrimoineRue François Chaumette
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Frédéric Joliot-Curie
patrimoineRue Gaston Couté
patrimoineRue Gaston Gressier
patrimoineRue Gaston Monmousseau
patrimoineRue Gaudry
patrimoineRue Georges Pitard
patrimoineRue Georges Politzer
patrimoineRue Georgette
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germain Pilon
patrimoineRue Grace Kelly
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Gréta Garbo
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henriette
patrimoineRue Henri Fabre
patrimoineRue Henri Lacordaire
patrimoineRue Henri Vuillemin
patrimoineRue Henri Wallon
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Alban Bergonié
patrimoineRue Jean Baptiste La Fontaine
patrimoineRue Jean Berthaud
patrimoineRue Jean François Millet
patrimoineRue Jean Goujon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Louis Barrault
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Jean Sebastien Bach
patrimoineRue Jean Vilar
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Jacquard
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Julian Grimau
patrimoineRue Larousse
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lazare Carnot
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue le Notre
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Léopold Sedar Senghor
patrimoineRuelle des Bourdes
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle Gaubourget
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucien Mèche
patrimoineRue Lucien Roullier
patrimoineRue Lucien Sampaix
patrimoineRue Madeleine
patrimoineRue Madeleine Renaud
patrimoineRue Malcom X
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marcel Cachin
patrimoineRue Marcel Carné
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marc Seguin
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Maria Callas
patrimoineRue Marie-Rose Madeline
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Chevalier
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Millet
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Lafargue
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Petion
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Lescaut
patrimoineRue Pierre Sarrazin
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Ponsard
patrimoineRue Ramus
patrimoineRue Raoul Rigault
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Lapchin
patrimoineRue Régine Cavagnoud
patrimoineRue Robert Moinon
patrimoineRue Robert Peltier
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roger Gaston
patrimoineRue Roger Grosman
patrimoineRue Rolland
patrimoineRue Romy Schneider
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Rouget de L'Isle
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Saint-Thibault
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Sieyes
patrimoineRue Simon Bolivar
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Vergniaud
patrimoineRue Verlaine
patrimoineRue Vert Galant
patrimoineRue Victor Basch
patrimoineRue Vincent Scotto
patrimoineRue Violet
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineRue Yves Farge
patrimoineSquare Honoré de Balzac
patrimoineSquare Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Voie Rosière
patrimoine