Rues de Gouffern en Auge
304 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Argentan
patrimoineAllée de la Haute Borne
patrimoineAllée de la Reboursière
patrimoineAllée de l'étang
natureAllée de Madame HAZOU
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineChemin de La Badonnière
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Coudroie
patrimoineChemin de la Couvrie
patrimoineChemin de la Covarisière
patrimoineChemin de la Croix Férus
patrimoineChemin de la Distillerie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gondonnière
patrimoineChemin de la Maison Forestière
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Moinnerie
patrimoineChemin de l'An 2000
patrimoineChemin de la Saintennerie
patrimoineChemin de la Touffe
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vimonderie
patrimoineChemin de l'Epine Biennais
patrimoineChemin des Boulaie
patrimoineChemin des Domaines
patrimoineChemin des Fiefs
patrimoineChemin des Fontaines et de la Beslière
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Longués
patrimoineChemin des Mers de Sai
patrimoineChemin des Piétons
patrimoineChemin Des Prés
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Ténières
patrimoineChemin des Terreins
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Breuil
patrimoineChemin du Douit
patrimoineChemin du Marché de Survie
patrimoineChemin du Perron
patrimoineChemin du Point d'Eau
patrimoineChemin du Pont Nicole
patrimoineChemin du Village Caillou
patrimoineChemin Michel Feuillet
patrimoineChemin Potel
patrimoineCité Édouard Portier
patrimoineCité Georges Goupil
patrimoineCour de la Ferme
patrimoineE.N.S. Coteau de la Butte
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Cayenne
patrimoineImpasse de la Bérardière
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Brousse
patrimoineImpasse de la Cléroterie
patrimoineImpasse de la Corne
patrimoineImpasse de La Cosnière
patrimoineImpasse de la Cotentinière
patrimoineImpasse de la Ferrière
patrimoineImpasse de la Firmière
patrimoineImpasse de la Fondrière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Francière
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Hardroue
patrimoineImpasse de la Hêtraie
patrimoineImpasse de la Maheuterie
patrimoineImpasse de la Maladrerie
patrimoineImpasse de la Malherberie
patrimoineImpasse de la Molière
patrimoineImpasse de la Morcellière
patrimoineImpasse de la Pertuisserie
patrimoineImpasse de la Sablonnière
patrimoineImpasse de La Sagerie
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Église Notre Dame
patrimoineImpasse de l'Epinay
patrimoineImpasse de l'Epinerie
patrimoineImpasse de l'Etang
natureImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Champs aux Grands
patrimoineImpasse des Chantaux
patrimoineImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Frères Chaplain
patrimoineImpasse des Gains
patrimoineImpasse des Grands Chemins
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Mets
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse de Soulbieu
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Picanes
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse de Trépigny
patrimoineImpasse du Bois Hue
patrimoineImpasse du Champ Moussu
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Long Beau
patrimoineImpasse du Plenitre
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Village Bardoult
patrimoineImpasse du Village Gelé
patrimoineImpasse du Village Poirier
patrimoineImpasse la Gravière
patrimoineImpasse la Henrière
patrimoineImpasse le Hamel
patrimoineImpasse le Perret Maçon
patrimoineImpasse le Pré Neuf
patrimoineImpasse Les Buissons
patrimoineImpasse Les Champs Jabin
patrimoineImpasse Les Courtils
patrimoineImpasse les Monts
patrimoineImpasse Les Noës
patrimoineImpasse Malnoyer
patrimoineLa Belle Entrée
patrimoineLa Cour aux Sages
patrimoineLa Fauvellière
patrimoineLe Gros Chêne
natureLes Bruyères
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePlace Adrien Besnouin
patrimoinePlace Couloy
patrimoinePlace de Bonménil
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Vie
patrimoinePlace de l'Église Saint-Gilles
patrimoinePlace de l’Hotel de Ville
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Marché
patrimoinePlace Etienne de Lessart
patrimoinePlace Ferdinand Boulais
patrimoinePlace Fernand Boulais
patrimoinePlace Louis Chédeville
patrimoineRoute d'Almenêches
patrimoineRoute d'Argentan
patrimoineRoute d'Argentelles
patrimoineRoute d'Aubry-en-Exmes
patrimoineRoute d'Avenelle
patrimoineRoute de Belhôtel
patrimoineRoute de Chambois
patrimoineRoute de Champaubert
patrimoineRoute de Courmaceul
patrimoineRoute de Courménil
patrimoineRoute de Crennes
patrimoineRoute de Fougy
patrimoineRoute de Gacé
patrimoineRoute de Grébert
patrimoineRoute de Hennecour
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Carrière au Sable
patrimoineRoute de la Clouterie
patrimoineRoute de la Cochère
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Fontenelle
patrimoineRoute de la Fosse au Roy
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Godefrerie
patrimoineRoute de la Grande Justice
patrimoineRoute de la Hardroue
patrimoineRoute de la Houellerie
patrimoineRoute de l'Aigrefin
patrimoineRoute de Laisiel
patrimoineRoute de la Lanctinière
patrimoineRoute de la Mare des Genêts
patrimoineRoute de la Mare Mouton
patrimoineRoute de la Motte Castrale
patrimoineRoute de la Moulinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Nouvelle France
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Tête aux Loups
patrimoineRoute de la Tremblay
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Launay
patrimoineRoute de l'Ermite
patrimoineRoute de l'Üre
patrimoineRoute de Marsoulette
patrimoineRoute de Méguillaume
patrimoineRoute de Miguillaume
patrimoineRoute de Montaloup
patrimoineRoute de Montormel
patrimoineRoute de Monvason
patrimoineRoute de Nonant
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Ratteprune
patrimoineRoute des 3 Acres
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute de Sainte Croix
patrimoineRoute de Sainte Eugénie
patrimoineRoute de Saint Germain
patrimoineRoute de Saint Lambert
patrimoineRoute de Saint Pierre
patrimoineRoute de Saint Vincent
patrimoineRoute des Aulnais
patrimoineRoute des Beauvais
patrimoineRoute des Bordeaux
patrimoineRoute de Tournai
patrimoineRoute de Trun
patrimoineRoute de Villebadin
patrimoineRoute de Vimoutiers
patrimoineRoute d'Omméel
patrimoineRoute du Bas Aubry
patrimoineRoute du Buisson Cocard
patrimoineRoute du But
patrimoineRoute du Carrefour au Son
patrimoineRoute du Gué de Moissy
patrimoineRoute du Mont Bougon
patrimoineRoute du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parc Auvray
patrimoineRoute du Parquet
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute d'Urou
patrimoineRoute du Sieur Jeannet
patrimoineRoute du Tac
patrimoineRoute du Télégraphe
patrimoineRoute du Tellier
patrimoineRoute du Vieux Pin
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Madame
patrimoineRue Champ Mary
patrimoineRue Christian Échivard
patrimoineRue d'Auteuil
patrimoineRue de Bonménil
patrimoineRue de Chantilly
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Cour aux Sages
patrimoineRue de la Démocratie
patrimoineRue de la Droitière
patrimoineRue de la Ducherie
patrimoineRue de la Frenée
patrimoineRue de la Hane
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de Moissy
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Cloud
patrimoineRue des Américains
patrimoineRue des Britanniques
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Évangiles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Gassias
patrimoineRue des Haras
patrimoineRue des Jardins Fleuris
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Polonais
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Riettes
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue de Vincennes
patrimoineRue d'Honneur
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Saint-Marc
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Jamet
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Sarrail
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont d'Urou
patrimoineRue du Mont Fleuri
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Mesnil
patrimoineRue du Puits du Bourg
patrimoineRue du Triangle
patrimoineRue du Vieux Pin
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue l’Abbé
patrimoineRuelle de Bordeaux
patrimoineRuelle de la Maréchalerie
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle des Mets
patrimoineRuelle des Tours
patrimoineRuelle du Patronage
patrimoineRuelle Petite
patrimoineRue Louis Pellerin
patrimoineRue Malza
patrimoineRue Marcel Bourdier
patrimoineRue Michel Brilland
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame-des-Loges
patrimoineRue Paul Buquet
patrimoineRue Sonnante
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Venelle Bonhomme
patrimoineVieux Chemin de Chambois à Exmes
patrimoine