Rues de Gouesnou
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Calmette
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée de Keranguen
patrimoineAllée de Kerinaouen
patrimoineAllée de la Chaumière
patrimoineAllée de la Penfeld
patrimoineAllée de l'Enclos
patrimoineAllée de Penhoat
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Églantines
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée du Cosquer
patrimoineAllée du Noroît
patrimoineAllée du Runellou
patrimoineAllée du Suroît
patrimoineAllée du Trihorn
patrimoineAllée du Vorlen
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Louise Poitevin
patrimoineAllée Louis et Marie Le Roux
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue Baron Lacrosse
patrimoineBoulevard Gabriel Lippmann
patrimoineChemin de Gourin
patrimoineChemin de la Troménie
patrimoineChemin de Mesbergot
patrimoineChemin de Mesgall
patrimoineChemin de Moulin Vieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Prat ar Garguic
patrimoineChemin de Traon Bihan
patrimoineChemin du Marais
patrimoineGiratoire de Kerlois
patrimoineGourin
patrimoineImpasse Alain Le Fur
patrimoineImpasse Avel Vor
patrimoineImpasse Croiseur Georges Leygues
patrimoineImpasse Croiseur Gloire
patrimoineImpasse Croiseur Montcalm
patrimoineImpasse de Béniguet
patrimoineImpasse de Kergaele
patrimoineImpasse de Kerinaouen
patrimoineImpasse de Kerléo
patrimoineImpasse de Kerlosquet
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de L'Avocette
patrimoineImpasse de Parc ar Chapel
patrimoineImpasse de Pen Ar Valy
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fulmars
patrimoineImpasse des Guillemots
patrimoineImpasse des Huîtriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pétrels
patrimoineImpasse des Tadornes
patrimoineImpasse de Trielen
patrimoineImpasse Duguay Trouin
patrimoineImpasse Forbin
patrimoineImpasse Frégate La Découverte
patrimoineImpasse Frégate Laplace
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Jean Perrin
patrimoineImpasse Lafayette
patrimoineImpasse Léon Trébaol
patrimoineImpasse Louis Lamour
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Lucie Aubrac
patrimoineImpasse Maurice Noguès
patrimoineImpasse Philippe Jacob
patrimoineImpasse Ty Glas
patrimoineKerdoyer
patrimoineManoir de Kerledan
patrimoinePenhoat Vnd1
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Fusillés
patrimoinePt Pont de Kerleo
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rond-Point de Kerlosquet
patrimoineRond-Point de l'Échangeur
patrimoineRond-Point du Baron Lacrosse
patrimoineRond-Point du Bourg Neuf
patrimoineRond-Point du Dorguen
patrimoineRond-Point du Pont d'Argent
patrimoineRond-Point Gabriel Lipmann
patrimoineRond-Point Gaston Planté
patrimoineRond-Point Le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point Pors Ar Groas
patrimoineRoute de Bourg-Blanc
patrimoineRoute de Four Neuf
patrimoineRoute de Keraudren
patrimoineRoute de Kergoat
patrimoineRoute de L'Echangeur
patrimoineRoute de Pénéty
patrimoineRoute de Roscarven
patrimoineRoute de Saint-Renan
patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue Amiral Guépratte
patrimoineRue Amiral Romain Desfossés
patrimoineRue Amiral Ronarc'h
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Antoine Raby
patrimoineRue Arthur Hendrycks
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Camille Guerin
patrimoineRue Charles le Gros
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colonel Faucher
patrimoineRue Creach Ar Botred
patrimoineRue Croiseur Émile Bertin
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Bannec
patrimoineRue de Béniguet
patrimoineRue de Bourg-Neuf
patrimoineRue de Brecon
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Gouesnou
patrimoineRue de Guernevez
patrimoineRue de Keraleunoc
patrimoineRue de Kerarc'halloc'h
patrimoineRue de Kerargalet
patrimoineRue de Kerdidrun
patrimoineRue de Kerdoyer
patrimoineRue de Kergaradec Braz
patrimoineRue de Kergontes
patrimoineRue de Kergroas
patrimoineRue de Kerheol
patrimoineRue de Kerlois
patrimoineRue de Keruchen
patrimoineRue de Kervao
patrimoineRue de la Calypso
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de Lann Ruz
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Mescadiou
patrimoineRue de Mesgall
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Penguerec
patrimoineRue de Penhoat
patrimoineRue de Penquer
patrimoineRue de Pont Amis
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Reichstett
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Macareux
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Puffins
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Verdun
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Comte Even
patrimoineRue du Crann
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Fou de Bassan
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lantel
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Pont d'Argent
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Émile Roux
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Fernand Forest
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue François Lettré
patrimoineRue Gaston Planté
patrimoineRue Georges Pernoud
patrimoineRue Goulven Tréguier
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Jacques Daguerre
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Corre
patrimoineRue Jeanne Moreau
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Kerinaouen
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louise de Keroual
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Mendy Bihan
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Park Al Leur
patrimoineRue Park Ar Maner
patrimoineRue Paul Phelep
patrimoineRue Paul Sabatier
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patrimoineRue Prat Laoualc'h
patrimoineRue Prosper Garnot
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Rosemonde Gérard
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Gouesnou
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patrimoineRue Soeur Paul
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patrimoineRue Victor Grignard
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patrimoineSquare de l'Albatros
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patrimoineSquare des Sanderlings
patrimoineSquare des Sternes
patrimoineVenelle de Pen ar Creac'h
patrimoineVenelle de Penhoat
patrimoineVenelle des Lilas
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patrimoineVenelle du Carpont
patrimoine