Rues de Gonneville-le-Theil
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Marinelle
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Mont Bertaux
patrimoineChasse à Poiriers
patrimoineChasse au Grain
patrimoineChasse aux Coqs
patrimoineChasse Cabart
patrimoineChasse de la Corbière
patrimoineChasse de la Fontaine
patrimoineChasse de l'Orail
patrimoineChasse de Mervillerie
patrimoineChasse des Balles Vallée
patrimoineChasse des Callois
patrimoineChasse des Camps
patrimoineChasse des Clos Bisson
patrimoineChasse des Clos Saint-Martin
patrimoineChasse des Daurs
patrimoineChasse des Guillemelleries
patrimoineChasse des Hauts-Vents
patrimoineChasse des Près
patrimoineChasse des Vaux
patrimoineChasse des Veaux
patrimoineChasse du Court Tour
patrimoineChasse du Grand Chemin
patrimoineChasse du Piège
patrimoineChasse du Roy
patrimoineChasse du Siquet
patrimoineChasse Es Germ
patrimoineChasse Guéret
patrimoineChasse Neuve
patrimoineChasse Poulet
patrimoineChemin de la Culot
patrimoineChemin de la Grande Ligne
patrimoineChemin de la Maison Bisson
patrimoineChemin de la Maison Marie
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Patoise
patrimoineChemin des Courtes Pièces
patrimoineChemin des Landes
natureChemin du Hameau Canu
patrimoineChemin du Hameau Lottin
patrimoineChemin du Hameau Lucas
patrimoineChemin du Haut Chêne
natureChemin du Haut du Bois
patrimoineChemin du Moulin du Theil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin rural n°3
patrimoineChemin vers la Fontaine Saint-Éloi
patrimoineImpasse de la Belaiserie
patrimoineImpasse de la Capitainerie
patrimoineImpasse de la Cotte
patrimoineImpasse de la Couture
patrimoineImpasse de la Hannière
patrimoineImpasse de la Placette
patrimoineImpasse de la Poin
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Fieffes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse du Doucet
patrimoineImpasse du Grand Clos
patrimoineImpasse du Montheil
patrimoineImpasse du Valasse
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpassse du Lavoir
patrimoineLa Chasse Saint-Louis
patrimoineRoute de Barnavast
patrimoineRoute de la Filature
patrimoineRoute de la Gaiserie
patrimoineRoute de la Haye de Digosville
patrimoineRoute de la Maison du Bois
patrimoineRoute de la Planque
patrimoineRoute de la Porterie
patrimoineRoute de la Roussetterie
patrimoineRoute de la Saire
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Quettehou
patrimoineRoute de Renivast
patrimoineRoute des Aunays
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Ecrivains
patrimoineRoute des Hauts Vents
patrimoineRoute des Recourbes
patrimoineRoute des Tournées
patrimoineRoute de Tourlaville
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Hameau
patrimoineRoute du Hameau Cauchon
patrimoineRoute du Hameau Pinabel
patrimoineRoute du Hameau Puchot
patrimoineRoute du Hameau Thabert
patrimoineRoute du Hameau Valognes
patrimoineRoute du Hamel-ès-Ronches
patrimoineRoute du Pigner
patrimoineRoute du Quesnelay
patrimoineRoute du Theil
patrimoineRoute du Vast
patrimoineRoute du Vignet
natureRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue de la Chasse Hannot
patrimoineRue de l'Aéroport
patrimoineRue de la Palette
patrimoineRue de la Tête Oger
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue du Clos Couppey
patrimoineRue du Moulin des Gendres
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Edouard Sellier
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