Rues de Gonesse
310 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Ambulances
patrimoineAccès pompiers
patrimoineAllée Agnès Varda
patrimoineAllée Avelyne de Saint Cyr
patrimoineAllée Cézanne
patrimoineAllée de la Cour Baleine
patrimoineAllée Delacroix
patrimoineAllée de la Haie Poitou
patrimoineAllée de l'Hôtel Dieu
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Ormeteaux
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Croult
patrimoineAllée du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Tas de Chaume
patrimoineAllée Edouard Miarka
patrimoineAllée Fragonard
patrimoineAllée Jean Gabin
patrimoineAllée Louis VII Le Jeune
patrimoineAllée Manet
patrimoineAllée Marcel Carné
patrimoineAllée Missak Manouchian
patrimoineAllée Modeste Debrixe
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée René Clair
patrimoineAllée Rubens
patrimoineAllée Watteau
patrimoineAutoroute du Nord
patrimoineAvenue Alexandre Gassien
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Concorde
patrimoineAvenue de la Plaine de France
patrimoineAvenue des Aubépines
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineAvenue des Capucines
patrimoineAvenue des Coquelicots
patrimoineAvenue des Hortensias
patrimoineAvenue des Jasmins
patrimoineAvenue des Jonquilles
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Myosotis
patrimoineAvenue du 12e Régiment de Cuirassiers
patrimoineAvenue du Docteur Broquet
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Muguet
patrimoineAvenue du XXIe Siècle
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Georges Kerdavid
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Léon Grandfils
patrimoineAvenue Nungesser et Coli
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Pierre Salvi
patrimoineAvenue Raymond Poincaré
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineBoulevard du 19 Mars 1962
patrimoineCarrefour de Leonessa
patrimoineChemin de Dugny
patrimoineChemin de Dugny à Gonesse
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de Fontenay À Gonesse
patrimoineChemin de la Croix Saint-Benoit
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de Saint-Blin
patrimoineChemin de Savigny
patrimoineChemin des Cressonnières
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Fromagers
patrimoineChemin du Moulin à Draps
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineChemin Vert
patrimoineImpasse de Coulanges
patrimoineImpasse de la Chalouette
patrimoineImpasse de la Remarde
patrimoineImpasse de l'Orvanne
patrimoineImpasse du Breon
patrimoineImpasse du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Loing
patrimoineImpasse du Lunain
patrimoineImpasse du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Vaucouleurs
patrimoineImpasse du Vieux Marché
patrimoineImpasse du Volmerot
patrimoineImpasse Louis Lépine
patrimoineParc de la Commanderie
patrimoineParvis de l'Abolition de l'Esclavage
patrimoinePassage des Huiliers
patrimoinePlace Aimé Césaire
patrimoinePlace André Germain
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Source
patrimoinePlace de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace des Bégonias
patrimoinePlace des Dalhias
patrimoinePlace des Marguerites
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Roses
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Gaston Tessier
patrimoinePlace Henri Matisse
patrimoinePlace Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Jean Renoir
patrimoinePlace Marc Sangnier
patrimoinePlace René Coty
patrimoinePont d'Ecouen
patrimoineRésidence Biarritz
patrimoineRond-Point de la Croix Saint-Benoît
patrimoineRond-Point de la Laïcité
patrimoineRond-Point de la Paix
patrimoineRond-Point de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rond-Point de la Tolérance
patrimoineRond-Point des Droits de l'Homme
patrimoineRond-Point du 14 Juillet 1789
patrimoineRoute d'Arnouville
patrimoineRoute de Flandres
patrimoineRoute de l'Europe
patrimoineRoute de Paris à Senlis
patrimoineRoute de Roissy
patrimoineRue Albert Drouhot
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Ambroise Thomas
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Dupuis
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue Angela Davis
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Auguste Morisseau
patrimoineRue Basse Ruelle
patrimoineRue Bernard Février
patrimoineRue Bernard Thuillier
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Carrère
patrimoineRue Charles Duchenne
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Chauvart
patrimoineRue Claret
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue d'Arnouville
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue d'Aulnay
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Gonesse
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Calarde
patrimoineRue de la Ferme Saint-Simon
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Nicolas
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gironde
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Malmaison
patrimoineRue de la Marsange
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de l'Arbaletrier
patrimoineRue de la Reine Alix
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Aubette de Magny
patrimoineRue de la Viosne
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Églantier
patrimoineRue de l'Epte
patrimoineRue de l'Hôtel-Dieu - Pierre du Thillay
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de l'Ourcq
patrimoineRue de l'Ysieux
patrimoineRue de Montcient
patrimoineRue de Montservon
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue de Savigny
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Chevrons
patrimoineRue des Cressonnières
patrimoineRue des Dalhias
patrimoineRue de Senlis
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Liliums
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue de Sofia
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Vignois
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Voliges
patrimoineRue d'Île-de-France
patrimoineRue d'Orgemont
patrimoineRue du Chatel
patrimoineRue du Clos Drouhot
patrimoineRue du Clos Saint-Paul
patrimoineRue du Commandant Maurice Fourneau
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Général Durand
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin d'Etif
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Rosne
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Thillay
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel Rain
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Félix Chobert
patrimoineRue Félix Faglin
patrimoineRue Fernando Pessoa
patrimoineRue François-René de Chateaubriand
patrimoineRue Frédéric Joliot-Curie
patrimoineRue Furmanek
patrimoineRue Galande
natureRue Gay-Lussac
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Jacques Danton
patrimoineRue Gérard de Nerval
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Guy Moquet
patrimoineRue Haute Ruelle
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Sellier
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Camus
patrimoineRue Jean-Honoré Fragonard
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Marais
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Racine
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lino Ventura
patrimoineRuelle Braque
patrimoineRuelle d'Enfer
patrimoineRuelle Jeancelle
patrimoineRuelle Saint-Pierre
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Daunay
patrimoineRue Marcello Mastroiani
patrimoineRue Marcel Peyrable
patrimoineRue Marlène Dietrich
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maurice Meyer
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maximilien de Robespierre
patrimoineRue Max Linder
patrimoineRue Michel Ange
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Parc d'Orgemont
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Verlaine
patrimoineRue Philippe Auguste
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Lorgnet
patrimoineRue Pierre-Paul Rubens
patrimoineRue Pierre-Victor Colin
patrimoineRue Raymond Rambert
patrimoineRue Robert Brémond
patrimoineRue Romy Schneider
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Xavier Lalonde
patrimoineSentier du Niveau
patrimoineSquare de la Garenne
patrimoineSquare des Sports
patrimoineSquare du Nord
patrimoineSquare Gérard Philippe
patrimoineSquare La Garenne
patrimoineTCSP Barreau de Gonesse
patrimoineVilla des Bouleaux
patrimoineVilla des Charmes
patrimoineVilla des Chênes
natureVilla des Érables
patrimoineVilla des Frênes
patrimoineVilla des Lauriers Roses
patrimoineVilla des Sorbiers
patrimoineVilla des Tilleuls
natureVilla du Buisson Ardent
patrimoineVilla du Châtaignier
patrimoineVoie BHNS TCSP Barreau de Gonesse
patrimoine