Rues de Goncelin
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Tirignons
patrimoineBella Via Rive gauche
patrimoineBelle Via Rg Gauche
patrimoineBelle Via Rive gauche
patrimoineChemin de Baillet
patrimoineChemin de Cart et Replat
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Failla
patrimoinechemin de la Forêt à Lenvers de Prepinet
natureChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de MontRobert au Goulet
patrimoineChemin de Pra Rey
patrimoineChemin des 3 Croix
patrimoineChemin des Colombiers
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Cotes aux Bariot
patrimoineChemin de Sipey
patrimoinechemin de Sollières à Cartal
patrimoinechemin de Sollières à saint-Génis
patrimoineChemin de Sollières aux Enversins
patrimoineChemin de sollières aux Enverssins
patrimoineChemin des Pautes
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Treilles
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Villard-Bozon
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Défréchat
patrimoineChemin du Pensionnat
patrimoineChemin du Petit Pré
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Collège Icare
patrimoineGoncelin - Collège (RD 523)
patrimoineGoncelin - Gare
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chantemerle
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse des Celliers
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Champ du Bourg
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Jeanne Madeleine
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Hameaux du Grand Pré
patrimoineLotissement Belledonne
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement Côte Brizet
patrimoineLotissement Le Champ du Bourg
patrimoineLotissement Le Clos des Îles
patrimoineLotissement Le Clos du Combre
patrimoineLotissement Le Grand Pré
patrimoineLotissement le Grand Van
patrimoineLotissement Les Marches du Château
patrimoineLotissement les Poètes
patrimoinePassage de la Poterie
patrimoinePlace de la Gare
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patrimoinePlace de la Tannerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Breuil
patrimoinePlace du Petit Breuil
patrimoinePont de Goncelin
patrimoineRoute de Fontcouvert
patrimoineRoute de Montgalmand
patrimoineRoute Départementale 523
patrimoineRoute de Pelane
patrimoineRoute de Pelanne
patrimoineRoute de Ruche
patrimoineRoute de Ruche et Sollières
patrimoineRoute des Deux Tours
patrimoineRoute des Îles
patrimoineRoute de Sollières
patrimoineRoute des Thermes
patrimoineRoute de Theys
patrimoineRue Charamillate
patrimoineRue Cortes
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Porte
patrimoineRue de la Ventive
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des 3 Facteurs
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Cénoz
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Combre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neziou
patrimoineRue du Petit Breuil
patrimoineRue du Pont du Chanet
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Maurice Armanet
patrimoineRue Maurice Jourdanet
patrimoineRue Porte Paillac
patrimoineSquare du Souvenir Français
patrimoineVieux Chemin
patrimoineVillard-Bozon
patrimoineZA Chartreuse
patrimoineZA du Bacon
patrimoineZA La Chandelière
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