Rues de Gommerville
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Cimetière
patrimoineChemin d'Arnouville à Arbouville
patrimoineChemin de Bierville
patrimoineChemin de Bissay à Gaudreville
patrimoineChemin de Blois
patrimoineChemin de Dommerville à Grandville
patrimoineChemin de Dommerville-Grandville
patrimoineChemin de Faverolles
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Brèche
patrimoineChemin de la Cabinette
patrimoineChemin de la Carrière Blanche
patrimoineChemin de la Cognée
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Ferme de la Motte
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fosse Bourraine
patrimoineChemin de la Fosse Fournière
patrimoineChemin de la Garenne d'Orgères
patrimoineChemin de la Goque
patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Remise
patrimoineChemin de la Vallée de Granville
patrimoineChemin de la Vallée Herbault
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Ouestreville
patrimoineChemin des 14 Mines
patrimoineChemin des 20 Setiers
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Damettes
patrimoineChemin des Galets
patrimoineChemin des Huguenots
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Merisiers
patrimoineChemin de Sotteville
patrimoineChemin des Pendants
patrimoineChemin des Rateaux
patrimoineChemin des Renards
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin d'Étampes
patrimoineChemin de Yèbles
patrimoineChemin d'Oyseville à Granville
patrimoineChemin d'Oysonville à Gaudreville
patrimoineChemin du Bois Carré
patrimoineChemin du Bois de la Folie
patrimoineChemin du Bois de la Lande
natureChemin du Bois de la Vallée
patrimoineChemin du Bois Puits
patrimoineChemin du Joussoin
patrimoineChemin du Merisier
patrimoineChemin du Moulin de Pierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muid Tordu
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin Pothier
patrimoineChemin Rural de Grandville à Etampes
patrimoineChemin Rural des Prés
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Filières
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rames
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Moulin Rose
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Carrière d'Enfer
patrimoineLe Bourg Orlu
patrimoinePlace de la Dime
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Père Arson
patrimoineRoute d'Ardelu
patrimoineRoute de Chartres
patrimoineRoute de Goderville
patrimoineRoute de Gommerville
patrimoineRoute de Grandville
patrimoineRoute de Granville
patrimoineRoute Départementale 141-4
patrimoineRoute de Voves
patrimoineRoute du Bois Pointu
patrimoineRue de la Brulerie
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Nation
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Porte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Recette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Rebomard
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Damettes
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rames
patrimoineRue du Bas de la Mare au Leu
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château de Filières
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Comte Louis Hocquart de Turtot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin Rose
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue Jean Martin
patrimoineRue la Chapelle
patrimoineRuelle de la Recette
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineVilla Beau Soleil
patrimoineVoie Communale de Grandville à Congerville
patrimoine