Rues de Gleizé
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cigale
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Fourmi
patrimoineAllée de la Galoche
patrimoineAllée de l'Alambic
patrimoineAllée de l'Alouette
patrimoineAllée de la Petite Fadette
patrimoineAllée de Montfleuri
patrimoineAllée de Nohant
patrimoineAllée de Ry
patrimoineAllée des Alpes
patrimoineAllée des Anciennes Filatures
patrimoineAllée des Caillotières
patrimoineAllée des Carolines
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Maisons Neuves
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Pampres
patrimoineAllée des Perrières
patrimoineAllée des Treilles
patrimoineAllée des Vignobles
patrimoineAllee d'Ouilly
patrimoineAllee D'ouilly
patrimoineAllée du Renard
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Jean Caillat
patrimoineAllée Valgoupil
patrimoineAncienne Route de Beaujeu
patrimoineAvenue Alfred Gap
patrimoineAvenue Armand Chouffet
patrimoineAvenue de Commandant l'Herminier
patrimoineAvenue des Charmilles
patrimoineAvenue du Beaujolais
patrimoineAvenue Laurent Bonnevay
patrimoineBoulevard du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Roger Salengro
patrimoineChemin de Chabert
patrimoineChemin de Chailler
patrimoineChemin de Chantegrillet
patrimoineChemin de la Croix Cassée
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de l'Entourne
patrimoineChemin de Mâchon
patrimoineChemin de Marze
patrimoineChemin de Noilly
patrimoineChemin des Grand'Maisons
patrimoineChemin des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Granges
patrimoineChemin des Lièvres
patrimoineChemin de Sotizon
patrimoineChemin des Ronzières
patrimoineChemin des Rousses
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Thoiry
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Charpenay
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Perchoir
patrimoineChemin du Perret
patrimoineChemin du Petit Gleizé
patrimoineChemin du Pré Bossu
patrimoineChemin du Puits Sarrazin
patrimoineChemin du Signeret
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineClos Chartonnière
patrimoineImpasse Belles Saisons
patrimoineImpasse Claudine
patrimoineImpasse de Grignan
patrimoineImpasse de la Bergère
patrimoineImpasse de la Couronne
patrimoineImpasse de la Feuillette
patrimoineImpasse de la Lyre
patrimoineImpasse de la Petite Grange
patrimoineImpasse de la Petite Sirène
patrimoineImpasse de la Vagabonde
patrimoineImpasse des Brunelles
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Chères
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Mouilles
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rousses
patrimoineImpasse des Songes
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse Docteur Besançon
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos Royer
patrimoineImpasse du Diable
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Morgon
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Perrier
patrimoineImpasse du Pré Bossu
patrimoineImpasse du Quinquillon
patrimoineImpasse du Rêve
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Indiana
patrimoineImpasse Laurent Bonnevay
patrimoineImpasse Le Champi
patrimoineImpasse Lelia
patrimoineImpasse Sotizon
patrimoineLa Voie du Tacot
patrimoineLe Balcon du Morgon
patrimoineMontée de Chervinges
patrimoineMontée de la Grande Collonge
patrimoineMontée de la Petite Collonge
patrimoineMontée des Pins
patrimoineMontée Saint-Roch
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Delphine
patrimoineRond-Point de la Chapelle
patrimoineRond-Point du Beaujolais
patrimoineRond-Point du Tacot
patrimoineRoute de Chantegrillet
patrimoineRoute de la Crête de Chalier
patrimoineRoute de la Veinerie
patrimoineRoute de Longsard
patrimoineRoute de Montmelas
patrimoineRoute d'Épinay
patrimoineRoute de Saint-Fonds
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Compagnons
patrimoineRoute de Tarare
patrimoineRoute du Morgon
patrimoineRoute du Saule d'Oingt
patrimoineRoute Nationale 6
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Benoît Branciard
patrimoineRue Camille Jordan
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patrimoineRue d'Anini
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patrimoineRue de Grange Chervet
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patrimoineRue de l'Hirondelle
natureRue de l'Indiennerie
patrimoineRue de Nohant
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natureRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Catalpas
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cultureRue George Sand
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