Rues de Glandage
40 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Treschenu à Glandage
patrimoineChemin de l'Ancienne Fontaine
patrimoineChemin de la Pare (Toussière)
patrimoineChemin de la Révolte
patrimoineChemin des Amousières
patrimoineChemin des Buis Taillés
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin de Serre Rond
patrimoineChemin des Reyssets
patrimoineChemin du Chargeoir
patrimoineChemin du Serre de Rey
patrimoineCol de Jiboui Versant Nord
patrimoineCol de Jiboui Versant Sud
patrimoineCol de la Péyère Versant Nord
patrimoineCol de la Péyère Versant Sud
patrimoineImpasse Boussiert
patrimoineImpasse de la Chevrière
patrimoineImpasse de la Pauline
patrimoineImpasse de la Ramée
patrimoineImpasse de Pinchinet
patrimoineImpasse des Anciennes Écoles
patrimoineImpasse du Collet
patrimoineImpasse du Foyer
patrimoineImpasse du Peuplier
natureImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Gratus
patrimoineMontée du Collet
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Route de Grimone
patrimoineRoute de la Vière
patrimoineRoute des Aiguilles
patrimoineRoute des Maillefauds
patrimoineRoute du Col de Grimone
patrimoineRue de Grimone
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue du Jocou
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Vieux Cimetière
patrimoine