Rues de Gimont
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue d'Enniscorthy
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineCarrelot du Soldat
patrimoineChemin Côte de la Morue
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Caillaouère
patrimoineChemin de Furfont
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patrimoineChemin de la Rampe
patrimoineChemin de Larrioucaout
patrimoineChemin de l'Arteton
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patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Capucins
patrimoineChemin des Grasses
patrimoineChemin des Matalines
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patrimoineChemin du Courdé
patrimoineChemin du Moto-Cross
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patrimoineChemin du Pont au Lait
patrimoineChemin du Pouret
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tounet
patrimoineChemin Rural 44
patrimoineChemin Rural 45
patrimoineChemin Rural 46
patrimoineCôte du Calvaire
patrimoineGrande Venelle
patrimoineHameau Saint-Hippolyte
patrimoineImpasse de l'Ancienne Scierie
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineLotissement Barricaouès
patrimoineLotissement de l'Arteton
patrimoineLotissement des Coteaux Gimontois
patrimoineLotissement Empaumé
patrimoineLotissement Empaumé II
patrimoineLotissement En Lauzin
patrimoineLotissement La Marcaoue
patrimoineLotissement Larriouet
patrimoineLotissement le Clos Beauregard
patrimoineLotissement Le Clos des Chênes
natureLotissement Le Petit Arteton
patrimoineLotissement Saint-Hippolyte
patrimoinePetite Venelle
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché au Gras
patrimoinePlace Gabriel
patrimoinePlace Saint-Éloi
patrimoineQuartier à Lagrange
patrimoineQuartier à Lagrange 2
patrimoineQuartier à la Paguère 2
patrimoineQuartier Aux Grasses 1
patrimoineQuartier Aux Grasses 2
patrimoineQuartier Bonnefontaine
patrimoineQuartier Enguilhem
patrimoineQuartier En Marac 1
patrimoineQuartier En Marac 2
patrimoineQuartier En Marac 3
patrimoineQuartier Higadère 1
patrimoineQuartier Higadère 2
patrimoineQuartier Higadère 3
patrimoineQuartier Higadère 4
patrimoineQuartier Le Moulias
patrimoineRésidence Didier Daurat
patrimoineRésidence En Matoc
patrimoineRésidence Jean Mermoz
patrimoineRond-Point de Cahuzac
patrimoineRoute d'Auch
patrimoineRoute de Cazaux
patrimoineRoute de Garbic
patrimoineRoute de Gimont
patrimoineRoute de Maurens
patrimoineRoute de Mauvezin
patrimoineRoute Départementale Numéro 253
patrimoineRoute de Samatan
patrimoineRoute de Saramon
patrimoineRoute de Touget
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Antonin Carles
patrimoineRue de la 1ère Armée Française
patrimoineRue de la Combe du Midi
patrimoineRue de la Ferraille
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Porte du Goujon
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Evesquerie
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue d'Embardan
patrimoineRue de Monlezun
patrimoineRue de Montgaillard
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Sevin
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pénitents Blancs
patrimoineRue des Pénitents Bleus
patrimoineRue des Pénitents Gris
patrimoineRue des Sols
patrimoineRue du 21 Thermidor An VII 1799
patrimoineRue du Collège
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patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue Gabriel
patrimoineRue Guillaume Ader
patrimoineRue Hôpital Notre-Dame
patrimoineRue Hyppolyte Campistron
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patrimoineVenelle du Courdé
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patrimoineZA Lafourcade Nord
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