Rues de Gignac
409 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire auto-école agréée avec aire de retournement
patrimoineAire cabine de mise en situation d'urgence en feux de forêts
natureAire de la Gare de Gignac
patrimoineAire d'entraînement nouvelles énergies
patrimoineAire d'entraînement secours à la personne
patrimoineAire feux réels
patrimoineAire secours routier
patrimoineAllée de l'Esplanade
patrimoineAllée des Sénibelets
patrimoineAllée du Rivelin
patrimoineAllée Jean Azéma
patrimoineAncien Chemin de Gignac à Aniane
patrimoineAncien Chemin de Lodève
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Arnaud Beltrame
patrimoineAvenue de Gignac
patrimoineAvenue de Lodève
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Mas de Faugère
patrimoineAvenue du Mas Salat
patrimoineAvenue du Souvenir Français
patrimoineAvenue Henri Brissac
patrimoineAvenue Jean Borel
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Marcellin Albert
patrimoineAvenue Paul Roumagnac
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Xavier Lapeyre
patrimoineBoulevard de la Tour
patrimoineBoulevard de l'Esplanade
patrimoineBoulevard du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Boulevard du Rivelin
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Saint-Louis
patrimoineCarré de cérémonie
patrimoineCarrefour de la Vigne
natureCarrefour du Souvenir Français
patrimoineCarriera Granda
patrimoineChemin de Cabrières
patrimoineChemin de Camalce
patrimoineChemin de Carabotte
patrimoineChemin de Clavelle
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Croix de Campagne
patrimoineChemin de Jourmac
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Blénie
patrimoineChemin de la Cadenière
patrimoineChemin de la Croix Vieille
patrimoineChemin de la Dame
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Falenerie
patrimoineChemin de la Grande Barque
patrimoineChemin de la Lèque
patrimoineChemin de la Meuse
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Tane
patrimoineChemin de l'Aubépine
patrimoineChemin de l'Auberge
patrimoineChemin de la Verdale
patrimoineChemin de la Verdellerie
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Écosite
patrimoineChemin de l'Espinoux
patrimoineChemin de l'Étoile
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin de Madagascar
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Pélican
patrimoineChemin de Pequeyrol
patrimoineChemin de Peyran
patrimoineChemin des 3 Evèques
patrimoineChemin de Sainte-Claire et Roqueyrol
patrimoineChemin de Salente
patrimoineChemin des Armillettes
patrimoineChemin des Brousses
patrimoineChemin des Chanabouses
patrimoineChemin des Châtaigners
patrimoineChemin des Cluzels
patrimoineChemin des Combilloux
patrimoineChemin des Cornouilles
patrimoineChemin des Occitans
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Placerets
patrimoineChemin des Rouires
patrimoineChemin des Teulieres
patrimoineChemin des Traversiers
patrimoineChemin des Trois Evèques
patrimoineChemin de Subrespou
patrimoineChemin de Verdesca
patrimoineChemin de Ville
patrimoineChemin du Chaminol
patrimoineChemin du Château Camalce
patrimoineChemin du Combel d'Aussou
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lac Clar
patrimoineChemin du Logis Neuf
patrimoineChemin du Mas d'Avellan
patrimoineChemin du Mas de Navas
patrimoineChemin du Mas de Navas à Capion
patrimoineChemin du Mas de Thibaut
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Carabottes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pastural
patrimoineChemin du Pech de la Blenie
patrimoineChemin du Pech Negre
patrimoineChemin du Pech Redon
patrimoineChemin du Pioch Courbi
patrimoineChemin du Pouget
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Suquet du Buis
patrimoineCheminement de Pioch Pellette
patrimoineChemin Jean Soulier
patrimoineChemin Marc Galtier
patrimoineChemin Pioch Courbi
patrimoineChemin Rural du Gourg de Fourgues
patrimoineChemin Sainte-Claire Roqueyrol
patrimoineChemin sous les Hors
patrimoineChemin Vieux
patrimoineDrive In McDonald's
patrimoineEspace La Séranne
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Bel Horizon
patrimoineImpasse Chemin Vieux
patrimoineImpasse Colline Sainte-Claire
patrimoineImpasse de Coste Reynard
patrimoineImpasse de Février 1586
patrimoineImpasse de la Bombarderie
patrimoineImpasse de la Bouquerie
patrimoineImpasse de la Chenaie
patrimoineImpasse de la Croix Vieille
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de la Truffe
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Auditoire de Justice
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse del Jouval
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Chaumières
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Grenadiers
patrimoineImpasse des Jardins de l'Arche
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Orjols
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse du 29 Juillet 1944
patrimoineImpasse du Battoir
patrimoineImpasse du Chazal
patrimoineImpasse du Cuissot
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Riveral
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse Guillaume Apollinaire
patrimoineImpasse la Vignotte
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Sainte-Claire
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Viguerie
patrimoineLa Calado
patrimoineLa Montade
patrimoineLa Tounissade
patrimoineL'Héraultaise
patrimoineL'Occitane
patrimoineLotissement Aldebert
patrimoineLotissement Ginestié
patrimoineLotissement La Tour
patrimoineLotissement Les Albizzias
patrimoineLotissement Les Cèdres
patrimoineLotissement les Violettes
patrimoineLotissement Passet
patrimoineLou Camin de la Posto
patrimoineLou Camin de la Riaio
patrimoineLou Camin Dou Moulin d'Oli
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lou Gran Roumpo Cuou
patrimoineLou Pichoun Roupo Cuou
patrimoineParc d'Activités de Camalcé
patrimoinePassage Jean Lafaurie
patrimoinePavillon agricole : maison et hangar
patrimoinePiste du Colorado
patrimoinePlace Auguste Ducornot
patrimoinePlace Bertrand Garripuy
patrimoinePlace de la Citadelle
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace des Tamaris
patrimoinePlace des Trois Regions
patrimoinePlace des Troubadours
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Général Claparède
patrimoinePlace du Jeu de Ballon
patrimoinePlace du Planol
patrimoinePlace du Puits de l'Olivette
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Pierre Mendès France
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlan de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Plan Saint-Roch
patrimoinePont de Gignac
patrimoinePont de la Route de Gignac
patrimoinePont du Languedoc
patrimoinePont sur l'Hérault
patrimoineRésidence La Méridienne
patrimoineRésidence Pablo Picasso
patrimoineRoute d'al Bosc
patrimoineRoute d'Aniane
patrimoineRoute de Accacias
patrimoineRoute de Borreze
patrimoineRoute de Bosgrand
patrimoineRoute de Cahors
patrimoineRoute de Costa
patrimoineRoute de Cressensac
patrimoineRoute de Cuzance
patrimoineRoute de Falsemoyer
patrimoineRoute de Gignac
patrimoineRoute de Ginières
patrimoineRoute de la Belonie
patrimoineRoute de la Blénie
patrimoineRoute de la Bordonerie
patrimoineRoute de Lac Ferrie
patrimoineRoute de Lachablancherie
patrimoineRoute de la Colle
patrimoineRoute de Lagamas
patrimoineRoute de la Lande Haute
natureRoute de la Paille Basse
patrimoineRoute de la Quique
patrimoineRoute de la Sotte
patrimoineRoute de Laspaux
patrimoineRoute de la Truffière
patrimoineRoute de Laubugue
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de Lavayssière
patrimoineRoute de Leygonie
patrimoineRoute de Madrange
patrimoineRoute de Montagnac
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Muzet
patrimoineRoute de Nadaillac
patrimoineRoute de Pézenas
patrimoineRoute de Rodette
patrimoineRoute de Rustrel
patrimoineRoute de Saint-Christol
patrimoineRoute des Ateliers
patrimoineRoute des Ayrials
patrimoineRoute des Baux
patrimoineRoute des Beauchatels
patrimoineRoute des Brandals
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Clos
patrimoineRoute des Combes Carlanes
patrimoineRoute des Faures
patrimoineRoute des Fougerettes
patrimoineRoute des Fraux
patrimoineRoute des Genestes
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute de Sireyjol
patrimoineRoute des Maisons Rouges
patrimoineRoute de Souillac
patrimoineRoute des Panissades
patrimoineRoute des Potiers
patrimoineRoute des Quatre Chemins
patrimoineRoute d'Estivals
patrimoineRoute de Thessillac
patrimoineRoute de Vielfour
patrimoineRoute de Vignolles
patrimoineRoute du Bas Sireyjol
patrimoineRoute du Bernardet
patrimoineRoute du Champ
patrimoineRoute du Chastagnal
patrimoineRoute du Four
patrimoineRoute du Fournil
patrimoineRoute du Lac del Pech
patrimoineRoute du Lac Rouge
patrimoineRoute du Marty
patrimoineRoute du Mas del Pech
patrimoineRoute du Mas Redon
patrimoineRoute du Mas Roudie
patrimoineRoute du Masset
patrimoineRoute du Pech de la Castagne
patrimoineRoute du Poux
patrimoineRoute du Tunnel
patrimoineRoute du Verrat
patrimoineRoute du Vignal
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue André Diez
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Caminade
patrimoineRue Carrière
patrimoineRue Champ de l'Hôpital
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Colonel Delmas
patrimoineRue Colonel Servent
patrimoineRue Daurade
patrimoineRue de la Comète
patrimoineRue de la Constellation
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Cour
patrimoineRue de la Croix de Roche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Galaxie
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Pierre des Trois Évèques
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Sauge
patrimoineRue de la Saunerie
patrimoineRue de la Topinerie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vicomte
patrimoineRue de la Voie Lactée
patrimoineRue de l'Église des Cordeliers
patrimoineRue des Armillières
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Coopératives
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Esquilles
patrimoineRue des Flamboyants
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Laboureurs
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patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Orjols
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Prisons
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue Docteur Fabre
patrimoineRue du 45e Parallèle
patrimoineRue du Canalet
patrimoineRue du Capitoul
patrimoineRue du Carmel
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Jeu de Tambourin
patrimoineRue du Micocoulier
patrimoineRue du Pélican
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Portalet
patrimoineRue du Puits Bournaguet
patrimoineRue du Puits de l'Église
patrimoineRue du Puits de l'Olivette
patrimoineRue du Puits du Pré
patrimoineRue du Square de la Fontaine
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Étienne de Vineirafont
patrimoineRue Foyer d'Oc
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Rouveirol
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Granier
patrimoineRue Gustave Serane
patrimoineRue Jeanne d'Arc
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patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Langue d'Oc
patrimoineRuelle du Calvaire
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patrimoineRue Lucie Aubrac
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patrimoineRue Sainte-Anne
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patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Santoro
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineSquare de la Fontaine
patrimoineSquare de l'Archiprêtre
patrimoineTraverse Charles Baudelaire
patrimoineTraverse de la Sablière
patrimoineTraverse de la Saunerie
patrimoineTraverse des Cordeliers
patrimoineTraverse des Jardins
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse Martin
patrimoineVoie Communale de la Fontaine
patrimoineZA Les Armillières
patrimoineZone feux de navire
patrimoineZone recherche des causes et des circonstances de l'incendie
patrimoineZone urbaine : immeuble d'habitation, toiture pédagogique, ERP, garages
patrimoine