Rues de Gigean
180 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Gigean
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée Gustave Eiffel
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Allée Sadi Carnot
patrimoineAvenue de Béziers
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Montpellier
patrimoineAvenue de Poussan
patrimoineAvenue des Treilles
patrimoineAvenue Saint-Félix de Montceau
patrimoineBelvédère
patrimoineCami de Cantagril
patrimoineCami de Gabriac
patrimoineChemin de Cournonterral
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patrimoineChemin de Gigean à Mireval
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patrimoineChemin des Salamanes
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Camp Castagnol
patrimoineChemin du Mas d'Arnaud
patrimoineChemin du Mas de la Peyre
patrimoineChemin du Radiguet
patrimoineCité Vers l'Avenir
patrimoineDFCI
patrimoineEnclos de Montceau
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Charles Auguste de Coulomb
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Clairette
patrimoineImpasse de la Font Rossignole
patrimoineImpasse de la Gardiole
patrimoineImpasse de la Lyre
patrimoineImpasse de la Pansière
patrimoineImpasse de l'Evêché
patrimoineImpasse des Amis
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Capitelles
patrimoineImpasse des Clos des Frères
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Stade Carles
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Plan des Figuiers
patrimoineImpasse René Descartes
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLa Plaine
patrimoinePlace de la Mairie Annexe
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Vène
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Chardonnerets
patrimoinePlace des Courejolles
patrimoinePlace des Rossignols
patrimoinePlace des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Place du Marché
patrimoinePlan des Lauriers
patrimoineRésidence Vers l'Avenir
patrimoineRond-Point Marcelin Albert
patrimoineRoute de Sète
patrimoineRue Amadou
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Antoine Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Baudasse
patrimoineRue Belle Aude
patrimoineRue Bouscaren
patrimoineRue Castagnol
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue de Cournonterral
patrimoineRue de Frontignan
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Cave Coopérative
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clau
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Draille
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Faudrenque
patrimoineRue de la Font
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Antoine
patrimoineRue de la Garance
patrimoineRue de la Genette
patrimoineRue de la Granouille
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Magette
patrimoineRue de la Pansière
patrimoineRue de la Pastourelle
patrimoineRue de la Pie Grièche
patrimoineRue de la Pompe Vieille
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Serp
patrimoineRue de l'Astrée
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vene
patrimoineRue de l'Avenir
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patrimoineRue de l'Estelou
patrimoineRue de l'Étang de Thau
natureRue de l'Évangile
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patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue de Mireval
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amarantes
patrimoineRue des Aphyllantes
patrimoineRue des Aramons
patrimoineRue des Artisans
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patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Capitelles
patrimoineRue des Chasselas
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Cinsaults
patrimoineRue des Cistes
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patrimoineRue des Fagottes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Gabelous
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Grisettes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins de l'Abbaye
patrimoineRue des Jassettes
patrimoineRue des Lavandins
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Serins
patrimoineRue des Verbières
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Cellier
patrimoineRue du Centaure
patrimoineRue du Château Riquet
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Crouzet
patrimoineRue du Four de Grille
patrimoineRue du Frigoulet
patrimoineRue du Jeu de Ballon
patrimoineRue du Merlot
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palou
patrimoineRue du Parc d'Issanka
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Stade Carles
patrimoineRue du Terral
patrimoineRue du Terrier
patrimoineRue Église Vieille
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue lou Gregaou
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Recouly
patrimoineRue Saint-Geniès
patrimoineTraverse de la Clau
patrimoineTraverse du Pré
patrimoineVoie Communale de Fabriac
patrimoine