Rues de Gidy
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d'Orléans-Gidy
patrimoineAire d'Orléans-Saran
patrimoineChemin de la Joquette
patrimoineChemin de la Souche
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin des Recollets
patrimoineChemin des Trentes Mines
patrimoineChemin de Terminiers
patrimoineEmbranchement sur Gidy
patrimoineEsplanade Olympe De Gouges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Trois Frères
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse Fernand Bracquemond
patrimoineImpasse Marc Perdereau
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLieu Dit la Generale
patrimoinePassage de la Renardière
patrimoinePassage du Buisson
patrimoinePassage Fernand Bracquemond
patrimoinePlace de la Tour
patrimoinePlace Lucien Bourgon
patrimoineRoute de Boulay
patrimoineRoute de Cercottes
patrimoineRoute de Huêtre
patrimoineRoute de Saran
patrimoineRoute des Usages
patrimoineRoute d'Ormes
patrimoineRue de Beaurepaire
patrimoineRue de Coulvreux
patrimoineRue de Gerpinnes
patrimoineRue de la Caillardise
patrimoineRue de la Joguette
patrimoineRue de la Mi-Voie
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Toussardiere
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Malvoviers
patrimoineRue de Marmogne
patrimoineRue de Pommiers
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Epis
patrimoineRue des Hauts Vergers
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bourg
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Cas Rouge
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne de la Croix
natureRue du Lotissement de la Tassette
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Fernand Bracquemond
patrimoineRue Joseph Isambier
patrimoineRue Michel Perdereau
patrimoineRue Pierre Perron
patrimoineRue René Maréchal
patrimoineRue Thibault Gaudin
patrimoine