Rues de Gex
237 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Belle Ferme
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Poste
patrimoineAvenue de Perdtemps
patrimoineAvenue des Alpes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue Francis Blanchard
patrimoineCentre Park
patrimoineChemin Champ Regaud
patrimoineChemin de Belle Ferme
patrimoineChemin de Domparon
patrimoineChemin de la Gendarmerie
patrimoineChemin de l'Aiglette
patrimoineChemin de la Noyelle
patrimoineChemin de la Poudrière
patrimoineChemin de la Truite
patrimoineChemin de la Vie d'Estain
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natureChemin de l'Emboussoir
patrimoineChemin de l'Ouche sur la Croix
patrimoineChemin de l'Ovellas
patrimoineChemin de Monchanais
patrimoineChemin de Pré Vert
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Châtaignes
patrimoineChemin des Clavières d'Englane 1
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin de Servette
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Galas
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Hutins
patrimoineChemin des Petits Contes
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Séblines
patrimoineChemin du Bois de la Motte
patrimoineChemin du Coupe-Jarrets
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Grand Chauvilly
patrimoineChemin du Mauvais Pas
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin rural de Vallière
patrimoineGex-Centre
patrimoineGex-Charpak
patrimoineGex-L'Aiglette
patrimoineGex - Vertes Campagnes
patrimoineImpasse César
patrimoineImpasse de Beaupre
patrimoineImpasse de Florimont
patrimoineImpasse de la Bedière
patrimoineImpasse de la Belette
patrimoineImpasse de l'Abondance
patrimoineImpasse de la Charité
patrimoineImpasse de la Cité
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Herse
patrimoineImpasse de la Morille
patrimoineImpasse de l’Andaineur
patrimoineImpasse de la Pernière
patrimoineImpasse de la Petite Chaumière
patrimoineImpasse de la Pipistrelle
patrimoineImpasse de la Pirouette
patrimoineImpasse de la Prévôté
patrimoineImpasse de la Redoute
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de l'Arquebuse
patrimoineImpasse de la Salamandre
patrimoineImpasse de l’Âtre
patrimoineImpasse de l’Attelage
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l’Hermine
patrimoineImpasse de l’Oiseau
patrimoineImpasse de l’Orge
patrimoineImpasse de Mussy
patrimoineImpasse des Alpages
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Campagnols
patrimoineImpasse des Charrois
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Clavières d’Englane
patrimoineImpasse des Contreforts
patrimoineImpasse des Écrevisses
patrimoineImpasse des Écuries
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Fayards
patrimoineImpasse des Geais
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patrimoineImpasse des Givrines
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Robiniers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Terrasses
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patrimoineImpasse des Trembles
patrimoineImpasse des Vergnes
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patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Fléau à Blé
patrimoineImpasse du Hameau des Prés
patrimoineImpasse du Limonadier
patrimoineImpasse du Louveteau
patrimoineImpasse du Lynx
patrimoineImpasse du Mulot des Champs
patrimoineImpasse du Roitelet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sarrasin
patrimoineImpasse du Semoir
patrimoineImpasse du Sire de Gex
patrimoineImpasse du Soc
patrimoineImpasse du Square
patrimoineImpasse du Traité
patrimoineImpasse du Triton
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Le Tutinet
patrimoineImpasse Richelieu
patrimoineImpasse sous Maladière
patrimoineImpasse sur Credette
patrimoineLe Clos des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Lotissement Les Cerisiers
patrimoineLotissement Les Erables
patrimoinePassage de l'Abondance
patrimoinePassage de la Chenaillette
patrimoinePassage de la Couronne
patrimoinePassage de la Voute
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePassage du Square
patrimoinePlace de la Petite Goulette
patrimoinePlace de la Visitation
patrimoinePlace du Jura
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Georges Charpak
patrimoinePlace Perdtemps
patrimoinePromenade de Journans
patrimoineRésidence des Hauves Vues 2
patrimoineRoute de la Faucille
patrimoineRoute de la Maréchaude
patrimoineRoute de la Vieille Faucille
patrimoineRoute de Mourex
patrimoineRoute de Mury
patrimoineRoute des Places Menoud
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Tutegny
patrimoineRoute du Jet de la Reine
patrimoineRoute Forestière du Pays de Gex
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue Alexandre Reverchon
patrimoineRue Chardenie
patrimoineRue Charles Harent
patrimoineRue Château Gagneur
patrimoineRue de Belle Ferme
patrimoineRue de Bonnarche
patrimoineRue de Château Gagneur
patrimoineRue de Domparon
patrimoineRue de Genève
patrimoineRue de Gex-La-Ville
patrimoineRue de la Croix Bovet
patrimoineRue de la Folatière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt de Disse
natureRue de la Poudrière
patrimoineRue de l'Arbalète
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Etraz
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Oudar
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Parozet
patrimoineRue de Pitegny
patrimoineRue de Pré Bailly
patrimoineRue de Rogeland
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
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natureRue Ernest Zégut
patrimoineRue Georges Charpak
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patrimoineRue Marc Panissod
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patrimoineSentier de la Vie de Feu
patrimoineTougin-Hôpital
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie verte de l'ancienne voie ferrée
patrimoineVoie Verte de l'ancienne voie ferrée
patrimoine