Rues de Gévezé
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adèle Denys
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée Anatole Le Braz
patrimoineAllée André Breton
patrimoineAllée Andrée Chedid
patrimoineAllée André Gide
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Arthur Bernède
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Carnac
patrimoineAllée de Cézembre
patrimoineAllée de la Bogue
patrimoineAllée de la Prée
patrimoineAllée de la Rance
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Terre Alleu
patrimoineAllée de la Villouyère
patrimoineAllée de l'Île de Batz
patrimoineAllée de l'Île de Groix
patrimoineAllée de l'Île de Sein
patrimoineAllée de Molène
patrimoineAllée de Normandie
patrimoineAllée de Plouharnel
patrimoineAllée de Quiberon
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Charpentiers
patrimoineAllée des Établettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Roîtelets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée d'Ouessant
patrimoineAllée du Finistère
patrimoineAllée du Grand Domaine
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée Françoise Giroud
patrimoineAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Gérard de Nerval
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Henri Queffélec
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean Guéhenno
patrimoineAllée Jean-Marie Déguignet
patrimoineAllée Louis Guilloux
patrimoineAllée Madame de la Fayette
patrimoineAllée Madame de Sévigné
natureAllée Madame de Staël
patrimoineAllée Marguerite Duras
patrimoineAllée Marianna Abgrall
patrimoineAllée Marie Allo
patrimoineAllée Max Jacob
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Paul Féval
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineAncienne ligne TIV. de La-Mézière à Bécherel
patrimoineAvenue de Beauvais
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue de Coualeuc
patrimoineAvenue de la Croix du Vivier
patrimoineAvenue Paul Gauguin
patrimoineClos Blanche
patrimoineEspace des Droits de l'Homme
patrimoineImpasse du Clos du Chêne
natureLa Gonzée Biet
patrimoineLa Vieille Rue
patrimoineLe Bas Luth
patrimoineLes Ouches
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Béniguets
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Ormeaux
patrimoineRésidence Elsa Triolet
patrimoineRésidence Simone de Beauvoir
patrimoineRond-Point de la Libération Leslie Fischer
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point du Cheval Blanc
patrimoineRoute de Bécherel
patrimoineRoute de Gévezé
patrimoineRoute de la Roberie
patrimoineRoute départementale de Gévezé à Montgermont
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRue Colette
patrimoineRue d'Argoat
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Clairville
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de la Cour aux Josses
patrimoineRue de la Flume
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de La Mézière
patrimoineRue de l'Ille
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Robien
patrimoineRue de Romillé
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aulnaies
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ Cerisier
patrimoineRue du Clos de Devant
patrimoineRue du Luth
patrimoineRue du Pré de la Lyre
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Ernest Renan
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Morand
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineSquare du Morbihan
patrimoineVieille Douve
patrimoine