Rues de Gervans
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue du Midi
patrimoineChemin de Barbari
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tuiliere
patrimoineChemin d'Érôme à Tain-l'Hermitage
patrimoineChemin des Grands Blancs
patrimoineChemin des Habrards
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Voussères
patrimoineChemin du Pont-de-Crozes à Gervans
patrimoineClos des Vignes
natureImpasse Cafiot
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Mistrale
patrimoineImpasse de la Roussanne
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jean Blanc
patrimoineLotissement Les Terrasses des Blancs
patrimoinePlace de la Mairie
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patrimoinePlace des Vignerons
naturePlace du 24 Mai 1948
patrimoineRoute des Blancs
patrimoineRoute des Confreries
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natureTraverse de Toussaint
patrimoineVoie des Planards à Gervans
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