Rues de Gertwiller
46 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cépages
patrimoineAutoroute des Cigognes
patrimoineChemin Allmend
patrimoineChemin Bruchelmatt
patrimoineChemin de Bourgheim
patrimoineChemin de Gertwiller
patrimoineChemin des seigneurs
patrimoineChemin des Seigneurs
patrimoineChemin de Zellwiller
patrimoineChemin du Lurtz
patrimoineChemin Gutbrod
patrimoineChemin Herrenhausen
patrimoineChemin Herrenweg
patrimoineChemin Kirchreben
patrimoineChemin Loebel
patrimoineChemin Marteltal
patrimoineHoeffelweg
patrimoineImpasse des Épices
patrimoineImpasse du Forst
patrimoineRoute de Bourgheim
patrimoineRoute de Sélestat
patrimoineRoute de Strasbourg
patrimoineRoute du Maennelstein
patrimoineRue de Barr
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue des Épices
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Quilles
patrimoineRue de Valff
patrimoineRue du Buhl
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Château d'Andlau
patrimoineRue du Forst
patrimoineRue du Général Vandenberg
patrimoineRue du Landsberg
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Riesling
patrimoineRue du Sablé
patrimoineRue du Sylvaner
patrimoineRue du Tokay
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Heiligenbronn
patrimoineRue principale
patrimoineRue Principale
patrimoine