Rues de Germigny-l'Évêque
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Marche
patrimoineAllée Baudelaire
patrimoineAllée Bossuet
patrimoineAllée Cézanne
patrimoineAllée de la Grange à Gallois
patrimoineAllée de la Pierre
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patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée de Saint-Jean
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Morilles
patrimoineAllée des Noyers
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patrimoineAllée Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAllée Renan
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patrimoineAllée Utrillo
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ancienne Route d'Allemagne
patrimoineAncienne Route de Germigny à Saint-Jean
patrimoineChemin d'Armentières
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de Mary
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Brise-Bêches
patrimoineChemin des Maillets
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin des Vignes
natureChemin du Boulet
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patrimoineChemin du Kiosque
patrimoineChemin Fond de Rivière
natureChemin Vert
patrimoineCour des Prés
patrimoineCour des Tournelles
patrimoineCour Menessier
patrimoinePlace de la Palée
patrimoinePont d'Agieu
patrimoineRésidence de l'Église
patrimoineRoute de la Belle Laie
patrimoineRoute de la Marche
patrimoineRoute de la Queue du Bois
patrimoineRoute de Rezel
patrimoineRoute de Sapajou
patrimoineRoute de Trilport
patrimoineRue Degas
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Pont
patrimoineRuelle aux Loups
patrimoineRuelle Canaple
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Louvet
patrimoineRue Matisse
patrimoineRue Monet
patrimoineRue Renoir
patrimoineRue Résidence des Cent Arpents
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineSente de derrière le Four
patrimoineSentier des Brises-Bêches
patrimoine