Rues de Gérardmer
377 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Soyotte
patrimoineAllée des Dames Vertes
patrimoineAllée des Épicéas
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée du Moulin des Cailloux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Toit Vosgien
patrimoineAllée Mélusine
patrimoineAncien Chemin du Col du Phény
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de la Ville de Vichy
patrimoineAvenue du 19 Novembre
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Morand
patrimoineBoulevard Adolphe Garnier
patrimoineBoulevard d'Alsace
patrimoineBoulevard de Colmar
patrimoineBoulevard de Granges
patrimoineBoulevard de la Jamagne
patrimoineBoulevard de Saint-Dié
patrimoineBoulevard des Xettes
patrimoineBoulevard Kelsch
patrimoineChemin Basset
patrimoineChemin Claude Jean
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Chenezeau
natureChemin de Chenezelle
natureChemin de Derrière le Haut
patrimoineChemin de Derrière Le Haut
patrimoineChemin de Frémont
patrimoineChemin de Housseramont
patrimoineChemin de la Basse Cheniquet
patrimoineChemin de la Basse des Rupts
patrimoineChemin de la Basse Poussière
patrimoineChemin de la Bourrasque
patrimoineChemin de la Brodeuse
patrimoineChemin de la Casevaille
patrimoineChemin de la Cercenée
patrimoineChemin de la Charbonnière
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Chaume Francis
patrimoineChemin de la Cleurie
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix des Oiseaux
patrimoineChemin de la Droite des Rupts
patrimoineChemin de la Droite du Grand Étang
natureChemin de la Droite du Lac
patrimoineChemin de la Feignotte
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Gourrier
patrimoineChemin de la Fouillante
patrimoineChemin de la Goutte des Sats
patrimoineChemin de la Goutte du Chat
patrimoineChemin de la Grande Feigne
patrimoineChemin de la Grande Montagne
patrimoineChemin de la Grange Groffe
patrimoineChemin de la Grange Passée
patrimoineChemin de la Haie Griselle
patrimoineChemin de la Hopelle
patrimoineChemin de la Hulotte
patrimoineChemin de l'Alise
patrimoineChemin de la Mauselaine
patrimoineChemin de la Méxel
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l'Ancienne Scierie
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Pierre Charlemagne
patrimoineChemin de la Rayée
patrimoineChemin de la Roche du Renard
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Tête du Costet
patrimoineChemin de la Tourbière du Grand Étang
natureChemin de la Trinité
patrimoineChemin de Launard
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'École des Xettes
patrimoineChemin de l'Urson
patrimoineChemin de Miselle
patrimoineChemin de Nayemont
patrimoineChemin d'Entre les Deux Feignes
patrimoineChemin de Préchamp
patrimoineChemin de Romania
patrimoineChemin des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Chemin des Airelles
patrimoineChemin des Alisiers
patrimoineChemin de Sapois
patrimoineChemin des Aulnés
patrimoineChemin des Bas Rupts
patrimoineChemin des Bassottes
patrimoineChemin des Berleux
patrimoineChemin des Beuquillons
patrimoineChemin des Bobs
patrimoineChemin des Brimbelles
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chevrottes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Épinettes
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Feutres
patrimoineChemin des Fontenottes
patrimoineChemin des Fouchés
patrimoineChemin des Fourmis
patrimoineChemin des Genièvres
patrimoineChemin des Gouttridos
patrimoineChemin des Grandes Ronces
patrimoineChemin des Granges-Bas
patrimoineChemin des Granits
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Gros Meix
patrimoineChemin des Hauts Rupts
patrimoineChemin des Lièvres
patrimoineChemin des Manoeuvres
patrimoineChemin des Ménestrels
patrimoineChemin des Musiciens
patrimoineChemin des Myrtilles
patrimoineChemin des Neufs Lieux
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Oubliés
patrimoineChemin des Poncées
patrimoineChemin des Près Grangette
patrimoineChemin des Privilèges
patrimoineChemin des Quatre Feignes
patrimoineChemin des Reins derrière le Lac
patrimoineChemin des Rochottes
patrimoineChemin des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Chemin des Ruchers
patrimoineChemin des Sablières
patrimoineChemin des Sorbiers
patrimoineChemin des Tournées
patrimoineChemin du Badon
patrimoineChemin du Barat
patrimoineChemin du Bas de la Rayée
patrimoineChemin du Bas des Gouttridos
patrimoineChemin du Bas des Roches Paitres
patrimoineChemin du Bas Pré
patrimoineChemin du Beillard
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bouchot
patrimoineChemin du Cantonnier
patrimoineChemin du Cellet
patrimoineChemin du Cresson
patrimoineChemin du Crucifix
patrimoineChemin du Cul de la Hotte
patrimoineChemin du Dessus du Lycée
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Grand Étang
natureChemin du Grand Kerné
patrimoineChemin du Grand Liezey
patrimoineChemin du Haut de la Haie Griselle
patrimoineChemin du Haut des Roches Paîtres
patrimoineChemin du Haut Fer
patrimoineChemin du Haut Pergé
patrimoineChemin du Joli Bois
patrimoineChemin du Laitier
patrimoineChemin du Larron
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Paris
patrimoineChemin du Peut Pré
patrimoineChemin du Poli
patrimoineChemin du Pont des Fées
patrimoineChemin du Pont Mansuy
patrimoineChemin du Potier
patrimoineChemin du Pré Chaussotte
patrimoineChemin du Pré des Clefs
patrimoineChemin du Rain du Beau
patrimoineChemin du Rein de la Cagne
patrimoineChemin du Rein du Beau
patrimoineChemin du Rond Faing
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sentier des Roches
patrimoineChemin du Tour du Lac
patrimoineChemin du Vieil Étang
natureChemin du Village Vosgien
patrimoineChemin du Xetté
patrimoineChemin Holweck
patrimoineChemin Jean Marie Leduc
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Saint-Hubert
patrimoineChemin Saint-Nicolas
patrimoineChemin sous Badon
patrimoineDescente de la Station d'Épuration
patrimoineDomaine des Chênes Rouges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Esplanade des Droits de l'Homme
patrimoineFaubourg de Bruyères
patrimoineFaubourg de Ramberchamp
patrimoineGiratoire Bruyères
patrimoineGiratoire Jamagne
patrimoineImpasse André Lévy
patrimoineImpasse Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Impasse de Forgotte
patrimoineImpasse de la Cleurie
patrimoineImpasse de la Goutte Choine
patrimoineImpasse de la Goutte du Chat
patrimoineImpasse de la Haie Griselle
patrimoineImpasse de la Jamagne
patrimoineImpasse de la Rue des Vosges
patrimoineImpasse de la Vologne
patrimoineImpasse de l'E.d.F.
patrimoineImpasse des Chaies Gley
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Digitales
patrimoineImpasse des Feignes de Rouen
patrimoineImpasse des Granitiers
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hautes Feignes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Paveurs
patrimoineImpasse des Roches Paîtres
patrimoineImpasse des Rochires
patrimoineImpasse du Bas Cellet
patrimoineImpasse du Bas Pheny
patrimoineImpasse du Bergon
patrimoineImpasse du Bois des Rochires
patrimoineImpasse du Brigadier
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Feigne
patrimoineImpasse du Haut du Bergon
patrimoineImpasse du Menuisier
patrimoineImpasse du Rein Brûlé
patrimoineImpasse du Rein des Genièvres
patrimoineImpasse du Rein du Beau
patrimoineImpasse du Rosaire
patrimoineImpasse Linvosges
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineJardin d'Enfants
patrimoineLe Herbau
patrimoineMontée de Forgotte
patrimoineMontée de la Basse de la Mine
patrimoineMontée de la Chapelle
patrimoineMontée de la Chevrotte
patrimoineMontée de la Rochotte
patrimoineMontée des Carriers
patrimoineMontée des Chênes Rouges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Montée des Chèvrefeuilles
patrimoineMontée des Doléances
patrimoineMontée des Eclats
patrimoineMontée des Étudiants
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoineMontée du Dessus de Forgotte
patrimoineMontée du Pré des Clefs
patrimoinePlace Albert Ferry
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Tilleul
naturePlace du Vieux Gérardmer
patrimoinePont de Forgotte
patrimoinePont des Amours
patrimoinePont des Fées
patrimoinePont des Singes
patrimoinePromenade de Tidarmène
patrimoineQuai de Warennes
patrimoineQuai du Lac
patrimoineQuai du Locle
patrimoineRevers du Wette
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute de Gérardmer
patrimoineRoute de La Bresse
patrimoineRoute de Liézey
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Rochesson
patrimoineRoute des Evelines
patrimoineRoute du Beillard
patrimoineRoute du Saut des Cuves
patrimoineRoute Forestière de la Crête
patrimoineRoute Forestière de la Croix des Oiseaux
patrimoineRoute Forestière de la Droite du Beillard
patrimoineRoute Forestière de la Poussière
patrimoineRoute forestière de Mèrelle
patrimoineRoute Forestière de Mèrelle
patrimoineRoute Forestière des 17 kilomètres
patrimoineRoute Forestière des Carrières
patrimoineRoute Forestière des Granges-Bas
patrimoineRoute Forestière des Hautes Vannes
patrimoineRoute Forestière des Pierres de Taille
patrimoineRoute Forestière des Rochires
patrimoineRoute Forestière du Berlu
patrimoineRoute Forestière du Corsaire
patrimoineRoute Forestière du Hautré
patrimoineRoute Forestière du Molfaing
patrimoineRoute forèstière du Noir Rupt
patrimoineRue Antoine Gley
patrimoineRue Bel-Horizon
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Chanony
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Bretagne
patrimoineRue de Cheny
patrimoineRue de Forgotte
patrimoineRue de la 3e D.I.A. et du 2e R.S.A.R.
patrimoineRue de la Basse des Rupts
patrimoineRue de la Chanonyère
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Jacques
patrimoineRue de la Haie Griselle
patrimoineRue de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Promenade
patrimoineRue de la Rayée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Roche Gauthier
patrimoineRue de la Rochotte
patrimoineRue de la Vologne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Étienne
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gouttridos
patrimoineRue des Grandes Tilles
patrimoineRue des Hagis
patrimoineRue des Îles Marie Louise
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Rochires
patrimoineRue des Sirènes
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Trois Maisons
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue du 152e R.I.
patrimoineRue du 29e B.C.P.
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Mille Club
patrimoineRue du Pré Quarré
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieil Étang
natureRue du Xetté
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Gaudier
patrimoineRue Gérard d'Alsace
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean-Baptiste Saulcy
patrimoineRue Jean Macé
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