Rues de Ger
227 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de service des Pyrénées
patrimoineAntiga Carretera N-260
patrimoineAvinguda de Rita Casamitjana
patrimoineCamí de la Coma de Cortal
patrimoineCamí del Molí de Ger
patrimoineCamí del Prat de la Devesa
patrimoineCamí del Segre
patrimoineCamí de Niula
patrimoineCaminau de Ger
patrimoineCamí ral de Sant Jaume
patrimoineCamí Vell de Puigcerdà
patrimoineCarrer Central
patrimoineCarrer Closa d'en Serra
patrimoineCarrer d'Andreu Xandri
patrimoineCarrer de Capella
patrimoineCarrer de Jaume I
patrimoineCarrer de la Cabaneta
patrimoineCarrer de la Carretera Vella
patrimoineCarrer de la Cerdanya
patrimoineCarrer de la Muntanya
patrimoineCarrer de la Sorda
patrimoineCarrer de la Torre
patrimoineCarrer de la Vinya
patrimoineCarrer del Camí de la Devesa de Saga
patrimoineCarrer de l'Església
patrimoineCarrer de les Voltes
patrimoineCarrer del Forcat
patrimoineCarrer de l'Isard
patrimoineCarrer del Llac
patrimoineCarrer del Mig
patrimoineCarrer del Pi
patrimoineCarrer del Puigmal
patrimoineCarrer del Raval
patrimoineCarrer del Rec
patrimoineCarrer del Roser
patrimoineCarrer del Segre
patrimoineCarrer dels Quatre Cantons
patrimoineCarrer del Toll
patrimoineCarrer de Meranges
patrimoineCarrer de Niula
patrimoineCarrer de Ponent
patrimoineCarrer de Puigcerdà
patrimoineCarrer de Rita Casamitjana
patrimoineCarrer de Santa Coloma
patrimoineCarrer de Sant Pere
patrimoineCarrer de Talltorta
patrimoineCarrer major
patrimoineCarrer Major
patrimoineCarrer Niula
patrimoineCarrer Nou
patrimoineCarreró de l'Església
patrimoineCarretera de Niula
patrimoineChemin Arrouzet
patrimoineChemin Bère Biste
patrimoineChemin de Badie
patrimoineChemin de Belair
patrimoineChemin de Bénate
patrimoineChemin de Bergos
patrimoineChemin de Birou
patrimoineChemin de Bois
patrimoineChemin de Bourrouilh
patrimoineChemin de Coustère
patrimoineChemin de Crabostie
patrimoineChemin de Cuhourcqs
patrimoineChemin de Flutayre
patrimoineChemin de Gailhanou
patrimoineChemin de Jacquou
patrimoineChemin de la Bache
patrimoineChemin de la Baraillette
patrimoineChemin de Lacamie
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de l'Aguillou
patrimoineChemin de la Hourcade
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Plantagne
patrimoineChemin de la rouérie
patrimoineChemin de l'Arrémissant
patrimoineChemin de l'Arruau
patrimoineChemin de Lombré
patrimoineChemin de Marque Daban
patrimoineChemin de Marque Débat
patrimoineChemin de Marque Dessus
patrimoineChemin de Nougarat
patrimoineChemin de Palade
patrimoineChemin de Paluche
patrimoineChemin de Pasquinat
patrimoineChemin de Peninat
patrimoineChemin de Petit Chapéou
patrimoineChemin de Poude Cot
patrimoineChemin de Prima
patrimoineChemin de Rosine
patrimoineChemin des Buttes Thérin
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin de Serrecaute
patrimoineChemin de Tintet
patrimoineChemin de Trème
patrimoineChemin de Yacques
patrimoineChemin dous Bies
patrimoineChemin du Balaïtous
patrimoineChemin du Cazaleis
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Coustets du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Coutéou
patrimoineChemin du Goua Marquade
patrimoineChemin du Houchou
patrimoineChemin du Lys
patrimoineChemin du Manas
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moussu
patrimoineChemin du Petit Beillacq
patrimoineChemin du Sailhet
patrimoineChemin du Soum des Parcelles
patrimoineChemin du Tilh
patrimoineChemin du Traouquet
patrimoineChemin du Yer
patrimoineChemin Lacrouts
patrimoineChemin Lalia
patrimoineChemin Lanyou
patrimoineChemin Lapigue
patrimoineChemin las Crabitères
patrimoineChemin Laspassaosses
patrimoineChemin Lasserre
patrimoineChemin lou Bié de Couyet
patrimoineChemin Loustau
patrimoineChemin Marchand
patrimoineChemin Marucat
patrimoineChemin Paniaou
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural dit de la Géliné
patrimoineChemin rural dit de la Métairie
patrimoineChemin rural dit de Pallades
patrimoineChemin rural dit du Pont-Blanc
patrimoineChemin Sempé
patrimoineChemin Terrenère
patrimoineChemin Teste Bouéou
patrimoinedou houns
patrimoineEix Pirinenc
patrimoineImpasse Brit-Peyrou
patrimoineImpasse Clos
patrimoineImpasse de Coos Dessus
patrimoineImpasse de Gentil
patrimoineImpasse de la Luzerte
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Arrémissant
patrimoineImpasse de l’Embûche
patrimoineImpasse de l’Embûche de Bas
patrimoineImpasse de Nougarat
patrimoineImpasse de Rontaunay
patrimoineImpasse des Hautes Brousses
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Gué Macé
patrimoineImpasse du Moursaa
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Tertre du Fougeret
patrimoineImpasse le Neuf Étang
natureImpasse Peninou
patrimoineLa Fieffe Seguin
patrimoineLa Mare des Saules
patrimoineLa Pépinière
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoineLes Vallées
patrimoinePasseig del Cadí
patrimoinePista de la Feixa
patrimoinePlaça Closa d'en Serra
patrimoinePlaça del Mirador
patrimoinePlaça de Santa Coloma
patrimoinePlaça Major
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Foyer
patrimoineRoche Fichet de Bas
patrimoineRoute de Gardères
patrimoineRoute de Ger
patrimoineRoute de Ger à Pont d'Ouilly
patrimoineRoute de Geu
patrimoineRoute de la Croix Lecomp à la Croix Robine
patrimoineRoute de Lourdes
patrimoineRoute de Pau
patrimoineRoute de Ponson-Dessus
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute de Tarbes
patrimoineRoute du Château Droulon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Poutsas
patrimoineRoute Marcotte Capbat
patrimoineRoute Marcotte Capsus
patrimoineRoute Marque Darre
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Sélune
patrimoineRue de la Sonce
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Essart
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Cloutiers
patrimoineRue des Coutures
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Granges
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lanettes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Vergers
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Castéra
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Gleysia
patrimoineRue du Mont-Saint-Michel
patrimoineRue du Musée
cultureRue du Parc La Motte
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue René Billeres
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSortida cap al Molí de Ger
patrimoineTravessera del Raval
patrimoineTravessia dels Quatre Cantons
patrimoineVoie Verte des Gaves
patrimoine