Rues de Genillé
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Forestière de Louis d'Anjou
patrimoineAncien Chemin de Genillé
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin Barré
patrimoineChemin de Billots
patrimoineChemin de Bourdain
patrimoineChemin de Fougaré à Petange
natureChemin de Genillé à Montaigu
patrimoineChemin de Geniville à la Clémencerie
patrimoineChemin de la Basse Pièce de Logny
patrimoineChemin de la Beauge
patrimoineChemin de la Blonnerie au Pré Blond et la Pièce des Glinais
patrimoineChemin de la Boulonnière à la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Cabotterie
patrimoineChemin de la Clémencerie
patrimoineChemin de la Courtrie
patrimoineChemin de la Croix à la Bergerie
patrimoineChemin de la Frillière à Genillé
patrimoineChemin de la Grande Prée
patrimoineChemin de la Huttière
patrimoineChemin de la Métairie de Pont au Château de Pont
patrimoineChemin de la Petite Courchamp
patrimoineChemin de la Petite Huttière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de Logny à Foucharé
patrimoineChemin de Monperthuis aux Perruches
patrimoineChemin de Montaigu à la Roche
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bardins
patrimoineChemin des Bournais de Foucharé
patrimoineChemin des Classes
patrimoineChemin des Îles à la Venerie
patrimoineChemin des Îles à Mertier
patrimoineChemin des Îles au Moulin du Mottage
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Merrières
patrimoineChemin des Sept Frères à Logny
patrimoineChemin de Tire Peine
patrimoineChemin de Travaille Coquin
patrimoineChemin du Grand Courchamp à la Prairie
natureChemin du Grand Courchamp au Closeau
patrimoineChemin du Gué des Axalleries
patrimoineChemin du Moulin de Mottage à Logny
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Courchamp aux Billots
patrimoineChemin du Pré Barré au Gué des Axalleries
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin Rural de la Gallerie à la Venerie
patrimoineChemin Rural de la Morandière aux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin Rural de l'Étang à Gallerie
natureChemin Rural d'Hys au Liège
patrimoineChemin Rural d'Hys aux Bourdes
patrimoineChemin Rural du Clos à la Roche
patrimoineGenillé − Centre
patrimoineImpasse Agnès Sorel
patrimoineImpasse de Coinai
patrimoineImpasse de Courchamp
patrimoineImpasse de l'Abbé Chalouas
patrimoineImpasse de la Charpraie
patrimoineImpasse de la Courtrie
patrimoineImpasse de la Dominerie
patrimoineImpasse de la Péodière
patrimoineImpasse de la Petite Prée
patrimoineImpasse de la Valinière
patrimoineImpasse de l'Étrape
patrimoineImpasse de Montaigu
patrimoineImpasse de Pentange
patrimoineImpasse de Rigny
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Troglodytes
patrimoineImpasse du 11 Novembre
patrimoineImpasse du 7 Rue Adam Fumée
patrimoineImpasse du Bois de Rigny
patrimoineImpasse du Dojo
patrimoineImpasse du Maquis d'Epernon
histoireImpasse du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Poteau
patrimoineImpasse Florence Danion
patrimoineImpasse Germaine Robin
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Viviane Saint Paul
patrimoineLa Bergerie de Rassay
patrimoineLa Charpraie
patrimoineLa Charrière
patrimoineLa Milletière
patrimoineLa Puchère
patrimoineLa Verdonnerie
patrimoineLe Long du Bois
patrimoineLe Mottage
patrimoineLes Hauts Benoits
patrimoineLigne la Blonnerie
patrimoineMéréans
patrimoinePlace Agnès Sorel
patrimoineRoute de Coinai
patrimoineRoute de Courchamp
patrimoineRoute de Foucharé
patrimoineRoute de Gabrielle d'Estrées
patrimoineRoute de la Bauloire
patrimoineRoute de la Bourdillère
patrimoineRoute de la Charpraie
patrimoineRoute de la Charrière
patrimoineRoute de la Chartreuse
patrimoineRoute de la Frillière
patrimoineRoute de la Gitonnière
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de la Péodière
patrimoineRoute de la Venerie
patrimoineRoute de l'Ile Parfaite
patrimoineRoute de Loches
patrimoineRoute de Logny
patrimoineRoute de Montaigu
patrimoineRoute de Montrésor
patrimoineRoute de Pentange
patrimoineRoute des Artisans
patrimoineRoute des Beaugeries
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Hauts Millets
patrimoineRoute des Ouches
patrimoineRoute d'Orbigny
patrimoineRoute du Berloquet
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute Forestière Charlotte de Savoie
patrimoineRoute Forestière de Cinq-Mars
patrimoineRoute Forestière de Coligny
patrimoineRoute Forestière de la Balue
patrimoineRoute Forestière de la Huttière
patrimoineRoute Forestière de Lusignan
patrimoineRoute Forestière de Saint-Gérard
patrimoineRoute Forestière François de Paule
patrimoineRoute Forestière Gabrielle d'Estrées
patrimoineRoute Forestière Georges d'Amboise
patrimoineRoute Forestière Philippe le Hardi
patrimoineRoute la Bourdillière
patrimoineRue Adam Fumée
patrimoineRue de Jérémie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Vallée de Nervau
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Indrois
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Billots
patrimoineRue des Bons Champs
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Caves de la Roche
patrimoineRue des Caves des Blavetières
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue de Sennevières
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Marelles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Renards
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Maquis Cesario
histoireRue du Maquis d'Epernon
histoireRue du Pavillon
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Ginette Marchais
patrimoineRue Imbert
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Michel de Marolles
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVoie Communale de Genillé aux Chartreux
patrimoineVoie Communale du Prieuré
patrimoine