Rues de Gençay
81 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grange Thomassin
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineChemin de Beau Soleil
patrimoineChemin de Brion
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de Reigner
patrimoineChemin des 4 Croisées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Poirier Vert
patrimoineCité de la Guérette
patrimoineCité de la Roche
patrimoineCité des Grandes Brandes
patrimoineCité des Trois Cornières
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Grange à Rondeau
patrimoineImpasse des Brandes
patrimoineImpasse des Etables
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Trois Marchands
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Sainte-Geneviève
patrimoinePassage des Trois Marchands
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRoute de Château Garnier
patrimoineRoute de Civray
patrimoineRoute de Confolens
patrimoineRoute de Couhé
patrimoineRoute de la Berge
patrimoineRoute de la Liardière
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRue Alexis
patrimoineRue Anne-Marie
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue de Breckerfeld
patrimoineRue de Forgerit
patrimoineRue de l'Abbé Gauffreteau
patrimoineRue de la Bersaudière
patrimoineRue de la Clouère
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Guérette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Caserne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Rimonerie
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Sallée
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pierredon
patrimoineRue des Docteurs Barot
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue du Cerisier Marjot
patrimoineRue du Chemin Brun
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du MontCabré
patrimoineRue du Palateau
patrimoineRue Edmond Thiaudière
patrimoineRue Émilien Fillon
patrimoineRue Fernand Duclaud
patrimoineRue Florentin
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Germain Brillant
patrimoineRue Louis Albert
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Mathis
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoineRue René Chiche
patrimoineRue Saint-Avold
patrimoine