Rues de Gémenos
239 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Camus
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Alfred Nobel
patrimoineAllée Alphonse Daudet
patrimoineAllée Ambroise Paré
patrimoineAllée André Ampère
patrimoineAllée Arthur Rimbaud
patrimoineAllée Auguste Marin
patrimoineAllée Campagne Solda
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Côte d'Azur
patrimoineAllée de GlacIere
patrimoineAllée de la Bugadière
patrimoineAllée de la Cascade
patrimoineAllée de la Fouragère
patrimoineAllée de l'Aiguadier
patrimoineAllée de la Jardinière
patrimoineAllée de la Mésange
patrimoineAllée de la Petite Chênaie
patrimoineAllée de l'Arrosage
patrimoineAllée de la Sarriette
patrimoineAllée de la Sauge
patrimoineAllée de l'Estragon
patrimoineAllée de l'Étourneau
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patrimoineAllée des Ifs
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patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Micocouliers
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patrimoineAllée du Hameau de la Grande Vigne
natureAllée du Laitier
patrimoineAllée du Martinet
patrimoineAllée du Merle
patrimoineAllée du Rouge Gorge
patrimoineAllée du Taoume
patrimoineAllée Edmond Rostand
patrimoineAllée Fancelli
patrimoineAllée Frédéric Mistral
patrimoineAllée Gustave Eiffel
patrimoineAllée Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Allée Henri-Jacques Espérandieu
patrimoineAllée Jean de Florette
patrimoineAllée Jean Giono
patrimoineAllée Jean Lumière
patrimoineAllée la Carriade
patrimoineAllée Louis Jeanne
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Allée Marie Mauron
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Provence
patrimoineAllée Raoul Follereau
patrimoineAvenue César Baldaccini
patrimoineAvenue de Coulins
patrimoineAvenue de Fontfrège
patrimoineAvenue de la 1ère Division Blindée
patrimoineAvenue de la 1re Division Française Libre
patrimoineAvenue de la 2ème Division Blindée
patrimoineAvenue de Saint-Martin
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 2e Cuirassier
patrimoineAvenue du Château de Jouques
patrimoineAvenue du Chemin de Jouques
patrimoineAvenue du Col de l'Ange
patrimoineAvenue du Garlaban
patrimoineAvenue du Pic de Bertagne
patrimoineAvenue Roque-Forcade
patrimoineBoulevard Arnaud Beltrame
patrimoineBoulevard de l'Espigoulier
patrimoineBoulevard des Alliés
patrimoineBoulevard du Fer à Cheval
patrimoineBoulevard Michelet
patrimoineBoulevard Vessiot
patrimoineCarrefour
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin Brigou
patrimoineChemin de Coupier
patrimoineChemin de Cruvelier
patrimoineChemin de Font Sereine
patrimoineChemin de la Beaumone
patrimoineChemin de la Berlugane
patrimoineChemin de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Chemin de la Circaète
patrimoineChemin de la Crecerelle
patrimoineChemin de la Farigoule
patrimoineChemin de la Fauvette
patrimoineChemin de la Maïre
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Nasquede
patrimoineChemin de la Pierre Plantée
patrimoineChemin de la République
patrimoineChemin de l'Argile
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin de Lieutaud
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Pastourelle
patrimoineChemin de Routelle
patrimoineChemin de Saint-Clair
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Jean de Garguier
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Bellons
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Bolets
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chanterelles
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Craux
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Fusains
patrimoineChemin des Genèvriers
patrimoineChemin des Graviers
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Maillonnettes
patrimoineChemin des Morilles
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Négadis
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Orchidées
patrimoineChemin des Petits Biens
patrimoineChemin des Petits Mas
patrimoineChemin des Pleurotes
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Rabassons
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Seignors
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin des Ventrons
patrimoineChemin du Cade
patrimoineChemin du Chèvrefeuille
patrimoineChemin du Fauge
patrimoineChemin du Fenouil
patrimoineChemin du Gecko
patrimoineChemin du Gour de l'Oule
patrimoineChemin du Grand Plantier
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Jas de la Lèbre
patrimoineChemin du Limbert
patrimoineChemin du Loriot
patrimoineChemin du Pèbre d'Aï
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pinson
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Thym
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Vallon de la Galère
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Forestier de Saint-Clair à Roussargues
patrimoinechemin piétonnier
patrimoineCorniche du Douard
patrimoineCours Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Cours Sudre
patrimoineCrête de la Galère
patrimoineImpasse Cavaillon
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse du Collet
patrimoineImpasse du Galoubet
patrimoineImpasse Lou Paradou
patrimoineLotissement des Bartavelles
patrimoineLotissement Lei Piblo
patrimoineLotissement Les Negles
patrimoineMontée des Gros Pins
patrimoineMontée de Sigarasse
patrimoineMontée du Gros Pin
patrimoinePlace A Antola
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Versailles
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoineRond-Point de Flore
patrimoineRond-Point de la Fontaine
patrimoineRond-Point de Magny
patrimoineRond-Point des Granges
patrimoineRond-point Jean-Claude Bezin
patrimoineRotonde de Roussargue
patrimoineRotonde des Genêts
patrimoineRoute d'Aubagne
patrimoineRoute de Saint-Jean de Garguier
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute du Vaisseau
patrimoineRue de Flore
patrimoineRue de la Courtine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue des Artistes
patrimoineRue des Jaynes
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue Dominique Piazza
patrimoineRue du Cazal
patrimoineRue du Grand Cavaillon
patrimoineRue du Maréchal des Logis Planzol
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Cavaillon
patrimoineRue du Plan Cavaillon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Marius Roubaud
patrimoineRue Massilie
patrimoineRue Sébastien Maurice Lambert
patrimoineRue Tonin Magne
patrimoineTraverse Brigou
patrimoineTraverse de la Marjolaine
patrimoineTraverse des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.