Rues de Gâvres
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Goërem
patrimoineAvenue des Deux Mers
patrimoineAvenue des Sardiniers
patrimoineBoulevard de l'Océan
patrimoineCale de Porh Guerh
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Algues
patrimoinePlace des Sternes
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoineRésidence er Leur
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute du Fort
patrimoineRoute du Polygone
patrimoineRoute Militaire
patrimoineRue de Goërem
patrimoineRue de Kerhuitel
patrimoineRue de Kerletu
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Petite Mer
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Poste
patrimoineRue de l'Armor
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Men Guen
patrimoineRue de Pen Er Bed
patrimoineRue de Porh Guerh
patrimoineRue de Porh Kemen
patrimoineRue de Porh Puns
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Anseaux
patrimoineRue des Brisants
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Filets Bleus
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Orphies
patrimoineRue du Debarcadere
patrimoineRue du Goeland
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Leno
patrimoineRue du Noroit
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Park Don
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patrimoineRue Er Leur
patrimoineSentier Côtier
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