Rues de Gavray-sur-Sienne
137 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Gombauderie
patrimoineChemin Rural du Beauguillain
patrimoineChemin Rural N°11 dit de la Mare d'Ouville du Bourg Neuf de Haut
patrimoineChemin Rural N°13 d'Amiot au Valjoie
patrimoineChemin Rural N°14 dit de la Couture
patrimoineChemin Rural N°32 dit du Vieux Chemin
patrimoineCour de l’École
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse Amiot
patrimoineImpasse Castel Ogi
patrimoineImpasse Cour Varon
patrimoineImpasse de la Lande Martin
natureImpasse de la Lasserie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Quaine
patrimoineImpasse de la Relierie
patrimoineImpasse de la Tête à la Femme
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Barrières Guichard
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Cytises
patrimoineImpasse des Landelles
natureImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse du Glatigny
patrimoineImpasse du Jardin du Bourg
patrimoineImpasse du Val de Sienne
patrimoineImpasse du Val Raymond
patrimoineImpasse l'Abbaye
patrimoineImpasse la Hubllière
patrimoineImpasse les Grandes Ventes
patrimoineImpasse Robinson
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Champ de Foire
patrimoinePlace du Docteur Beck
patrimoineQuai de Sienne
patrimoineQuai du Bief
patrimoineRésidence du Bois Taney
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de Gavray
patrimoineRoute de la Baleine
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de l’Abbaye
patrimoineRoute de la Belle Aulne
patrimoineRoute de la Branlière
patrimoineRoute de la Chevallerie
patrimoineRoute de la Courtoiserie
patrimoineRoute de la Croix Bedouin
patrimoineRoute de la Croix Daniel
patrimoineRoute de la Férronière
patrimoineRoute de la Foret
natureRoute de la Frétardière
patrimoineRoute de la Gerberie
patrimoineRoute de la Haye Comtesse
patrimoineRoute de l'Airou
patrimoineRoute de la Louverie
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Parisière
patrimoineRoute de la Patrie
patrimoineRoute de la Pelterie
patrimoineRoute de l’Auberge
patrimoineRoute de l'Aumondière
patrimoineRoute de l’Église
patrimoineRoute de l’Église Saint Pierre
patrimoineRoute de Percy
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Gaudines
patrimoineRoute des Villages
patrimoineRoute de Villedieu
patrimoineRoute du 30 Juillet
patrimoineRoute du 30 Juillet 1944
patrimoineRoute du Chêne Morel
natureRoute du Paradis
patrimoineRoute du Pont du Mesnil
patrimoineRoute du Pont Isabeth
patrimoineRoute du Saint-Nicolas
patrimoineRoute du Valpin Bas
patrimoineRoute du Valpin Haut
patrimoineRoute du Village Launay
patrimoineRue Alphonse Quinette
patrimoineRue Armand Lebailly
patrimoineRue de la Cabinière
patrimoineRue de la Catterie
patrimoineRue de la Fréminerie
patrimoineRue de la Grosse Pierre
patrimoineRue de la la Trinité
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Patée
patrimoineRue de la Petite Lande
natureRue de la Planche
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Provostière
patrimoineRue de la Relierie
patrimoineRue de la Sayère
patrimoineRue de l’Épine de la Mare
patrimoineRue de l'Hôtel Saint-Denis
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bornes Fontaines
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue de Valjoie
patrimoineRue du Beauguislain
patrimoineRue du Blanc Douit
patrimoineRue du Bois Taney
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Castel Ogi
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Hamel Gosse
patrimoineRue du Maupas
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Val
patrimoineRue du Valjoie
patrimoineRue du Village Baudry
patrimoineRue du Village Boisnel
patrimoineRue du Village Rome
patrimoineRue Poterel
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineVieille Rue
patrimoine