Rues de Gas
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2000th Street
patrimoine2200th Street
patrimoine2nd Street
patrimoine3rd Street
patrimoine5th Street
patrimoineCarrière de Gas
patrimoineChestnut Street
patrimoineCR n°11 de Hanches à Gas dit du Désert
patrimoineCR n°13 de la Cavée à Hanches
patrimoineCR n° 3 dit de la Grande Vallée
patrimoineCR n°45 dit du Gland
patrimoineCR n°8 dit Chemin de la Sablière
patrimoineEast 1st Street
patrimoineEast Street
patrimoineElm Street
patrimoineFees Park Trail
patrimoineHumphrey Street
patrimoineImpasse de l'Ancienne Ecluse
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Vallée des Saules
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Moines
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Fossé
patrimoineMcRae Street
patrimoineMorrill Street
patrimoineNorth Crawford Street
patrimoineNorth Daly Street
patrimoineNorth Main Street
patrimoineNorth Martin Street
patrimoineNorth McRae Street
patrimoineNorth Osborne Street
patrimoineNorth Stanley Street
patrimoineNorth Taylor Street
patrimoineNorth Wall Street
patrimoinePine Street
patrimoinePlace Saint-Gilles
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Bellou
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sente Verte
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Graviers
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Portes
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue du Feu de Saint-Jean
patrimoineRue du Hameau de Marolles
patrimoinerue du Hameau de Moineaux
patrimoineRue du Hameau de Moineaux
patrimoineRue du Montoire
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Sente Avenue de la Retraite Tranquille
patrimoineSente Communale n°19
patrimoineSilo de Gas
patrimoineSouth Daly Street
patrimoineSouth Humphrey Street
patrimoineSouth Main Street
patrimoineSouth Martin Street
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patrimoineSouth Morrill Street
patrimoineSouth Osborne Street
patrimoineSouth Taylor Street
patrimoineSR des Vignes
natureStanley Street
patrimoineStation Epuration
patrimoineWalnut Street
patrimoineWest 1st Street
patrimoineWest Hickory Street
patrimoine