Rues de Garges-lès-Gonesse
252 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine Laurent de Lavoisier
patrimoineAllée Antoine Watteau
patrimoineAllée Aristide Bruant
patrimoineAllée Camille Saint-Saens
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de Catalogne
patrimoineAllée des Bauves
patrimoineAllée des Flandres
patrimoineAllée du Dauphiné
patrimoineAllée du Languedoc
patrimoineAllée Franz Schubert
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée Henri Dunant
patrimoineAllée Jean Baptiste Clément
patrimoineAllée Jean-Baptiste Corot
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Jules Ferry
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Théophile Gautier
patrimoineAllée Voltaire
patrimoineAvenue Ambroise Croizat
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue Antoine Demusois
patrimoineAvenue Auguste Perret
patrimoineAvenue de la Commune de Paris
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue des Morillons
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Plein Midi
patrimoineAvenue Eugène Varlin
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Frédéric Joliot-Curie
patrimoineAvenue Paul-Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Sadi Carnot
patrimoineBoulevard de la Muette
patrimoineBoulevard Intercomunal du Parisis
patrimoineChemin de Bonneuil
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin des Basses Bauves
patrimoineChemin des Doucettes
patrimoineChemin des Menées
patrimoineChemin des Morillons
patrimoineChemin de Stains
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineCité du Parc
patrimoineCité Gounod
patrimoineGare Routière Garges - Sarcelles
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Sycomores
patrimoineImpasse du Capitaine Alliot
patrimoineImpasse Dumant
patrimoineImpasse du Petit Lavoir
patrimoineImpasse Fessou
patrimoineImpasse Gabriel Péri
patrimoineImpasse Germain Soufflot
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Jean-Honoré Fragonard
patrimoineImpasse Louis Le Vau
patrimoineImpasse Marcel Bourgogne
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineMail des Vignerons
naturepieton J.B.corot
patrimoineplace Abbé Herrand
patrimoinePlace Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Place de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Mouettes
patrimoinePlace des Vergers
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Duvivier
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoinePlace Eugène Delacroix
patrimoinePlace Fernand Léger
patrimoinePlace Frédéric Chopin
patrimoinePlace Germain Soufflot
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoinePlace Jean de La Fontaine
patrimoinePlace Jean Ingres
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoinePlace Voltaire
patrimoinePont Maurice Thorez
patrimoineRésidence la Pinsonne
patrimoineRond-Point de la Cinquième République
patrimoineRond-Point Louis Delgrès
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ambroise Paré
patrimoineRue André le Nôtre
patrimoineRue Antoine Demusois
patrimoineRue Auguste Perret
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Blaise Cendrars
patrimoineRue Bonhomme
patrimoineRue Challet
patrimoineRue Charles Garnier
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Albert
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Daniel Balavoine
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue Daniel Panquin
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Croix Buard
patrimoineRue de la Fosse Maucler
patrimoineRue de l'Antenne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Argentière
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Doucettes
patrimoineRue des Gaillards
patrimoineRue des Jardinières
patrimoineRue des Louvres
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Prieuses
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du Capitaine Alliot
patrimoineRue du Clos Bousselin
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Commandant Bouchet
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Laboureur
patrimoineRue du Maréchal Perrin
patrimoineRue du Moulin Fossard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Tiers Pot
patrimoineRue Duvivier
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard le Corbusier
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Émile Leven
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Fessou
patrimoineRue Fournier Lécuyer
patrimoineRue Fragonard
patrimoineRue Francis Bazin
patrimoineRue Francisco Ferrer
patrimoineRue François Mansart
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Risler
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Hippolyte Bossin
patrimoineRue Hippolyte Joseph Cochet
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hyppolite Joseph Cochet
patrimoineRue Jacques Ange Gabriel
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Decour
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean Bernard
patrimoineRue Jean-François Chalgrin
patrimoineRue Jean Goujon
patrimoineRue Jean-Honoré Fragonard
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jose Garcia
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Le Noyer des Belle Filles
patrimoineRue le Noyer des Belles Filles
patrimoineRue Le Noyer des Belles Filles
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Louis Choix
patrimoineRue Louis Marteau
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Lucienne Ratier
patrimoineRue Marcel Bourgogne
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Philibert Delorme
patrimoineRue Pierre Bachelet
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Clostermann
patrimoineRue Pierre Contant d'Ivry
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Lescot
patrimoineRue Pierre Rebière
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRue Pierre Salvi
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue René Blouet
patrimoineRue René Laennec
patrimoineRue Robert de Luzarches
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineRue Sylla Declemy
patrimoineRue Van-Gogh
patrimoineRue Victor Baltard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSquare des Bauves
patrimoineSquare Eugéne Viollet Le Duc
patrimoineSquare Pierre de Geyter
patrimoineSquare Rouget de l'Isle
patrimoineSquare Violet Le Duc
patrimoineVoie de Liaison
patrimoine