Rues de Garéoult
191 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adolphe Pégoud
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Alfred de Musset
patrimoineAllée Antonio Vivaldi
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Clos Fleuris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée Edmond Rostand
patrimoineAllée Fernandel
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Honoré de Balzac
patrimoineAllée Hubert Latham
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jean Aicard
patrimoineAllée Jean Giono
patrimoineAllée Joseph Kessel
patrimoineAllée Jules Massenet
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Léo Delibes
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Claudel
patrimoineAllée Paul Verlaine
patrimoineAllée Pierre Ronsard
patrimoineAllée René Mouchotte
patrimoineAllée Rossini
patrimoineAllée Salamandre
patrimoineAvenue du Docteur Francis Bosio
patrimoineAvenue Édouard Le Bellegou
patrimoineAvenue Étienne Gueit
patrimoineBoulevard de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Boulevard du Capitaine Audibert
patrimoineBoulevard du Mourillon
patrimoineBoulevard Étienne Gueit
patrimoineBoulevard Louis Brémond
patrimoineChemin André Malraux
patrimoineChemin Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineChemin Claude Debussy
patrimoineChemin Clément Ader
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Issole
patrimoineChemin de Précauvet
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Azalées Tulipes
patrimoineChemin des Bénégans
patrimoineChemin des Cadenières
patrimoineChemin des Chaberts
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Guines
patrimoineChemin des Jacinthes
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Serrets
patrimoineChemin des Souquiers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin Dieudonné Costes
patrimoineChemin du Stelladou
patrimoineChemin Fernandel
patrimoineChemin Fernand Fabre
patrimoineChemin Georges Bizet
patrimoineChemin Georges Guynemer
patrimoineChemin Hélène Boucher
patrimoineChemin Henri Guillaumet
patrimoineChemin Jean Baptiste Poquelin
patrimoineChemin Jean Mermoz
patrimoineChemin Louis Blériot
patrimoineChemin Maryse Bastié
patrimoineChemin Maurice Bellonte
patrimoineChemin René Mouchotte
patrimoineChemin Roland Garros
patrimoineChemin Sainte-Colombe
patrimoineChemin Saint-Pierre
patrimoineChemin Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Vincent Scotto
patrimoineDH La Marron
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Albert Paul
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Bernard Gavoty
patrimoineImpasse Blaise Pascal
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse Charles Nungesser
patrimoineImpasse Clément Ader 1
patrimoineImpasse Clément Ader 2
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Didier Daurat
patrimoineImpasse Dieudonné Costes
patrimoineImpasse du Rouge Gorge
patrimoineImpasse du Vieux Mûrier
patrimoineImpasse Elisa Deroche
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse François Coli
patrimoineImpasse François Couperin
patrimoineImpasse François Rabelais
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Gabriel Voisin
patrimoineImpasse Georges Guynemer
patrimoineImpasse Henri Farman
patrimoineImpasse Henri Guillaumet 1
patrimoineImpasse Henri Guillaumet 2
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Le Clos les Pins
patrimoineImpasse Lucien Brocard
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Queirard
patrimoineImpasse Raimu
patrimoineImpasse René Mouchotte
patrimoineImpasse Romain Rolland
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Voltaire
patrimoineLa Charbonnière
patrimoineLa Cigalière
patrimoineLa Placette
patrimoineLa source Saint-Martin
patrimoineLa Valeriane
patrimoineLe Pigeonnier
patrimoineLes Chabert 2
patrimoineLes fours à chaux
patrimoineLes Mas de Precauvet
patrimoineLes Pins
patrimoineLot André Paul
patrimoineLotissement Adriana
patrimoineLotissement Arthur Rimbaud
patrimoineLotissement Beauséjour
patrimoineLotissement Elsa Triolet
patrimoineLotissement Eugène Ionesco
patrimoineLotissement Les Cigales
patrimoineLotissement Les Jardins de Léa
patrimoineLotissement Les Jardins des Cavières
patrimoineLotissement Les Pins des Cavières
patrimoineLotissement Lusignan
patrimoineLotissement Paul Éluard
patrimoinelot la Cigalière
patrimoinelot les mathieux
patrimoinelots Chênes blancs
natureManon des sources
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Mourillon
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Jules Ferry
patrimoinePlace Tivoli
patrimoineRoute de Brignoles
patrimoineRoute de Garéoult
patrimoineRoute Départementale 554
patrimoineRue Aires des Dames
patrimoineRue Charles Sandro
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Russie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Farayettes
patrimoineRue des Molières
patrimoineRue des Victimes du 19 Juin 1944
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Père Popiéluszko
patrimoineRue du Réal
patrimoineRue Font de Clastres
patrimoineRue Gendarmes d'Ouvea
patrimoineRue Georges Clémenceau
patrimoineRue Louis Cauvin
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Mendès France
patrimoineRue Victor Ascheri
patrimoineTraverse Hubert Latham
patrimoine